Uwe Andersen
La Tribune
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Politologue à l'université de la Ruhr à Bochum.Le parti libéral FDP a atteint 18 % au niveau fédéral dans un sondage publié hier. Comment expliquer que la crise financière profite aux libéraux ? Les libéraux ne sont pas les représentants du néolibéralisme, mais les défenseurs du modèle allemand de l'économie sociale de marché, auquel beaucoup de citoyens indécis se raccrochent aujourd'hui. Mais il n'est pas certain que ce succès soit durable. Cette situation renforce-t-elle la position d'Angela Merkel ? Sa position est difficile, car au sein de son parti, des voix l'accusent de ne pas avoir assez pesé dans le sens de la CDU, ce qui a profité au FDP. En même temps, le succès du FDP assure une coalition où l'Union occupe la plus grande place et donc le maintien d'Angela Merkel à la chancellerie. Le résultat de l'élection fédérale du 28 septembre est-il encore ouvert ? Absolument. Les électeurs allemands sont très flexibles. Une forte hausse du chômage pourrait ainsi relancer le parti de gauche, Die Linke.Les électeurs allemands sont très flexibles. Une forte hausse du chômage pourrait relancer le parti de gauche, Die Linke.flashinterview
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