Finale Lakers-Celtics : c'est l'Amérique !

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C'est un match qui fleure bon les années 80 et les chaussettes blanches 100 % coton. La tignasse blonde de Larry Bird, maillot numéro 33 des Celtics, collée au 32 de Magic Johnson, des Lakers. Une rivalité née en même temps que la NBA et qui dure depuis un demi-siècle. Cette finale est le match de l'Amérique. « C'est une finale entre des América's Teams, note Jacques Monclar, double champion de France avec Antibes, qui représentent très bien la côte ouest et la côte est. » Ce choc entre les deux franchises les plus titrées du basket américain (17 titres pour Boston, 15 pour Los Angeles) sera la revanche de la finale 2008. Boston avait alors humilié les Lakers (4-2). « Ces retrouvailles s'annoncent terribles », prédit Monclar... accélérateur de particulesLes Celtics s'appuient sur une défense de loups enragés. « Certains joueurs n'hésitent pas à sortir le marteau pour empêcher l'accès au cercle, note Monclar. Mais les deux équipes ont de très bonnes défenses capables d'annihiler les attaques adverses. La clef, ce sera le duel entre Ron Artest et Paul Pierce. » Le cerbère cinglé des Lakers face au sérial shooter bostonien. Les Lakers partiront légèrement favoris car ils possèdent l'avantage du terrain. Et parce que... Kobe Bryant est revenu ! Black Mamba s'est éveillé en même temps que les play-offs ont débuté. Il s'est posé au-dessus du jeu et s'est affirmé comme le meilleur joueur du monde. « Il ressemble de plus en plus à Michael Jordan », constate Monclar. Comme toujours, Boston alignera son Big Three (Kevin Garnett, Paul Pierce et Ray Allen). Mais aussi Rajon Rondo, 24 ans, véritable accélérateur de particules : « C'est lui qui peut faire la différence », conclut Monclar. L'Amérique n'en peut plus d'attendre. Morgan mauryLes Lakers partiront légèrement favoris, parce que... Kobe Bryant s'est enfin éveillé !

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