La France veut croire que l'EPR d'Areva sera favorisé
La Tribune
La Tribune
À toute chose, malheur est bon. Nicolas Sarkozy, comme son conseiller Henri Guaino, et évidemment Areva se frottent les mains. L'accident nucléaire au Japon ne saurait manquer, à terme, de souligner les mérites, injustement occultés ces derniers temps par les reproches sur son coût et sa complexité, de l'EPR, le dernier-né des réacteurs d'Areva. « Les réacteurs de Fukushima datent des années 1970. Ils ne sont pas équipés des équipements de sûreté de l'EPR, notamment du dispositif prévu pour récupérer le coeur en cas de fusion », souligne-t-on chez Areva. « La France est le pays qui a le secteur nucléaire le plus sécurisé et c'est d'ailleurs pour cela qu'on a perdu des appels d'offres aux Émirats. On était plus cher parce qu'on apportait plus de sécurité », a expliqué le chef de l'État devant ses conseillers.
La Tribune
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?