Les confidentiels

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STRONG>Bernheim ne veut pas entendre parler de retraite« Viré », à 85 ans, de la présidence de Generali, le géant italien de l'assurance qu'il a sauvé des eaux, Antoine Bernheim a pu constater qu'en Italie, son étoile brillait encore. Deux petites « boutiques » - dont celle de son ami Gerardo Braggiotti, de la banque Leonardo - l'ont approché pour lui proposer la présidence de leurs établissements. Le vieux sage, à la biographie de laquelle un ex-journaliste du « Figaro » travaille, réfléchit. La retraite, il n'est pas près de la prendre.Roubaud, de Sarkozy à AttaliLe président de la CGPME, qui reçoit aujourd'hui pour la première fois un président de la République en exercice à Planète PME, espère obtenir quitus de Nicolas Sarkozy sur quelques propositions phares. Mais Jean-François Roubaud compte aussi sur la commission Attali, qui le recevra le 28 juin au matin, pour faire avancer des sujets de long terme, la réforme fiscale et surtout la question des multiples effets de seuils qui pénalisent les PME.Sparadrap noirLorsque les cadres de Microsoft démontrent les qualités du nouveau système d'exploitation Windows Phone 7 Series, ils utilisent un appareil dont le nom a été masqué par un sparadrap noir. Microsoft joue gros pour ce système d'exploitation qui veut concurrencer l'iPhone d'Apple et les téléphones Android (Google). Sous le sparadrap noir ? La marque Samsung. Gulli : la porte de sortie de France télévisionsLagardèrerave;re a octroyé à France Télévisions une promesse d'achat sur les 34 % détenus par le service public dans leur chaîne commune Gulli, diffusée sur la TNT. Cette promesse est conditionnelle et exerçable fin 2010. Lagardèrerave;re la chiffre à 13,6 millions d'euros, ce qui valorise la chaîne à 40 millions d'euros. En revanche, France Télévisions ne s'est pas engagé réciproquement à céder ses 34 % à Lagardèrerave;re, qui détient déjà 66 %. L'an dernier, la chaîne jeunesse a divisé par deux sa perte, à 2,85 millions d'euros. Retraités et ministresFrançois Hollande, interrogé mardi, sur le cumul emploi retraite des ministres anciens parlementaires (une dizaine dans l'équipe Fillon) a eu cette formule : « Je ne savais pas, quand je m'adressais à des ministres, que je parlais à des retraités ! »Vivendi rachète le petit skype françaisVivendi a discrètement racheté l'an dernier la start-up française Wengo. Initialement positionnée sur les appels sur Internet, elle s'est ensuite recentrée sur les conseils en ligne. Vivendi a racheté les 43 % détenus par sa filiale SFR, une participation héritée de Neuf Cegetel. Le reste du capital appartenait aux dirigeants et au fonds Ventech, auprès duquel Wengo avait levé 6 millions d'euros en 2008. Le rachat s'est fait sur une valorisation de 35 millions d'euros. Pas de plan de continuation pour Cap 24Le plan de continuation de la chaîne francilienne Cap 24 élaboré par la société de marketing Loyaltouch a été rejeté mercredi par le président de la chaîne Xavier Gouyou-Beauchamps, suite à l'opposition de la société Financière de Participations Audiovisuelles, qui détient 10 % de Cap 24. Ce plan ne sera donc pas présenté au tribunal de commerce, qui devra en conséquence choisir entre les quatre plans de cessions approuvés par le CSA (AB, Bolloréeacute;, NextRadioTV et Premier Investissement).L'UPF retourne sa vesteL'Union des producteurs de films (UPF), présidée par Alain Terzian, a fini par signer discrètement en début d'année l'accord conclu en novembre entre Orange et les autres professionnels du cinéma. Un accord que l'UPF fustigeait violemment à l'époque, jugeant que donner 75 millions d'euros au septième art était « trop peu ambitieux ».Enquête sur le cinéma à la réunionLe médiateur du cinéma vient de saisir la direction départementale de la concurrence sur l'exploitation des salles de cinéma à la Réunion, où le marché se partage entre ICC et Mauréfilms. Ces deux exploitants-distributeurs sont en conflit, et chacun accuse l'autre de lui bloquer l'accès aux films distribués par l'autre.La vente de Foncia au point mortBPCE ne lancera pas ce mois-ci la vente de l'administrateur de biens Foncia. Les prix avancés par les candidats potentiels, essentiellement des fonds d'investissement, varient entre 500 et 600 millions d'euros, un montant bien trop bas pour le patron de BPCE, François Pérol, qui en attend entre 700 et 800 millions d'euros. Cette décision intervient en pleine « affaire Urbania » et alors qu'un projet de loi encadrant davantage la profession doit être voté. BPCE vient aussi de vendre la Société Marseillaise de Crédit à Société Généralecute; Générale pour 872 millions d'euros.Les cadeaux de SarkoÀ la demande du député apparenté PS René Dosière, l'Élysée vient de préciser que Nicolas Sarkozy a distribué 121 cadeaux lors de ses visites officielles à l'étranger en 2009 pour un montant de 96.848,49 euros. La présidence explique qu'elle a obtenu des rabais de 40 % à 80 % par rapport au prix public auprès de grandes marques françaises. En échange, le chef de l'État a reçu 442 cadeaux l'an dernier, plus 487 livres.Conseils de femmeSelon une étude réalisée pour l'association Action de Femme de Tita Zeitoun, le nombre de femmes élues dans les conseils d'administration des sociétés de CAC 40 a augmenté de 60 % en 2010. La proportion d'administratrices siégeant est désormais de 14 %... bien loin des 40 % suggérés par la proposition de loi Copé.

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