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farrukh RazaDirecteur de l'Islamic FinanceAdvisoryandAssurance ServicesVotre société est basée en France et en Grande-Bretagne. Pourquoi la finance islamique ne perce-t-elle pas en France ? Le débat dure depuis des années, mais ce n'est qu'une question de temps. La France a la plus grande communauté musulmane d'Europe, et cela va finir par arriver. Les médias français jouent d'ailleurs un rôle positif d'explication et je crois que les gens sont prêts mentalement. Ils comprennent que ce n'est qu'une autre forme de banque.Quels sont les problèmes juridiques qui demeurent ? La finance islamique ne permet pas de garantir un capital, parce qu'elle rejette l'idée de taux d'intérêt. Or les banques françaises ou britanniques doivent garantir les comptes courants. Au Royaume-Uni, une solution a été trouvée : chaque client signe un contrat par lequel il accepte de prendre le risque d'une perte. Je suis sûr qu'en France aussi on trouvera une solution.Le Conseil constitutionnel français a rejeté la semaine dernière les « sukuks », ces obligations islamiques. N'est-ce pas un sérieux contretemps pour le lancement de la finance islamique ?Il s'agit d'un rejet non pas sur le fond, mais sur la forme. La loi qui les aurait légalisés n'était pas consacrée à ce sujet, et le Conseil constitutionnel a estimé que l'article consacré aux sukuks était donc un « cavalier législatif ». Mais ce n'est pas un coup fatal.Propos recueillis à Londres par Éric Albert Les gens comprennent que ce n'est qu'une autre forme de banque. exergueflashinterview

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