« J’ai toujours fait confiance aux inconnus » (Fanny Ardant)
Joséphine Simon-Michel
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Fanny Ardant
© CAROLE BELAICHE/H&K
Joséphine Simon-Michel
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Fanny Ardant
© CAROLE BELAICHE/H&K
Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM
« Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »
À lire également
Un mardi soir, 17h30, c'est comme un doux rêve qui nous attend dans le salon feutré de l'Hôtel de l'Abbaye à Saint-Germain-des-Prés. Un rendez-vous avec Fanny Ardant, ça ne se raconte pas, ça se vit passionnément. Passionnément comme elle a choisi de mener sa vie, loin des conventions et de la bien-pensance. Avec un penchant pour l'art de la contradiction et la liberté sans condition. Elle fait partie d'une poignée d'artistes à avoir défendu Gérard Depardieu, mais elle ne souhaite pas être interrogée sur le sujet pendant ce tête-à-tête. Si Fanny Ardant est « venue au monde avec un fond sombre », son sourire solaire et son discours anticonformiste apportent un peu d'aspérités dans ce monde où la pensée unique est délétère. Sa poignée de main est si chaleureuse qu'elle nous enivre d'un parfum apaisant, voire rassurant. Elle commande « de l'eau chaude » pour réparer ses « excès de la veille », souriante et lumineuse dans sa jupe crayon noire en cuir, avec ses dix bagues aux dix doigts et son brushing impeccable. Je n'ose pas lui dire que son trait de khôl noir a légèrement coulé sous son œil droit. Ça ajoute encore plus de charme à cette Fanny ardente.
Joséphine Simon-Michel
Final Four de handball féminin : l’Europe parle français
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche