Handball : le somptueux crépuscule d'une légende
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Nikola Karabatic face à la Tunisie jeudi, à Paris.
© PRESSE SPORTS
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Nikola Karabatic face à la Tunisie jeudi, à Paris.
© PRESSE SPORTS
Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée
Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi
EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais
Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français
Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions
Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »
À partir de mercredi en Allemagne, Nikola Karabatic va disputer son onzième championnat d'Europe. « Ça claque », souffle le sélectionneur Guillaume Gille, qui n'avait pas le nombre en tête. Ça claque, mais pas autant que la liste de ses conquêtes depuis vingt ans, qui sont presque celles du handball masculin français depuis toujours : quatre titres mondiaux, trois titres olympiques et européens. Ça claque peut-être même un peu trop pour l'intéressé, qui passe son tour quand il s'agit d'évoquer les plus belles heures de sa carrière. « Je ne me retourne pas sur le passé », s'est-il excusé lorsque nous l'avons rencontré à la veille de Noël.
S'il rechigne à revisiter l'Histoire, l'homme aux 348 sélections et bientôt 1 300 buts n'a pas toujours le choix. Depuis l'annonce en août de sa retraite à la fin de la saison, chaque match est l'occasion d'un hommage. Nikola Karabatic supporte plus qu'il n'apprécie ce « Kobe Tour », pour reprendre l'expression amusée de son frère Luka en référence à la longue tournée d'adieu du basketteur américain Kobe Bryant en 2016. Lui se borne à penser que « le sport, c'est le présent ». S'il a tant gagné, en sélection comme en club, c'est parce que le défi d'après est le seul qui compte à ses yeux.
À lire également
Après l'Euro, il y aura les JO. L'adieu rêvé ? Le 11 août à Lille, où se déroulera la fin du tournoi olympique, pour une cinquième finale d'affilée. De la première victorieuse à Pékin en 2008, son souvenir « le plus fort », il est le dernier joueur en activité. « Il a été de tous les combats », admire Guillaume Gille, cinq médailles d'or partagées sur le terrain avant d'enfiler le polo de coach. Nikola Karabatic voudrait qu'une sixième participation olympique récompense sa forme du moment, surtout pas l'ensemble de sa carrière. D'ailleurs, il évoque l'événement au conditionnel. Déjà, quand on le questionnait il y a quelques années, il jugeait sa participation à Paris 2024 « utopique malgré les progrès de la médecine ».
Mickaël Caron
Louboutin, Diptyque, Van Cleef, Hennessy... Ces pépites françaises qui ont conquis les États-Unis
Présidentielle 2027 : Sébastien Lecornu fait état de « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères
Coupe du monde de football : pourquoi la France est désormais hors-jeu pour l'organiser
Sabri Lamouchi, Rudi Garcia ... Ces autres sélectionneurs français à la conquête du Mondial