« Shttl » : le crépuscule d'un village
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Shttl, d’Ady Walter, avec Moshe Lobel, Saul Rubinek. 1h52. Sortie mercredi.
© Forcast/Urban distribution
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Shttl, d’Ady Walter, avec Moshe Lobel, Saul Rubinek. 1h52. Sortie mercredi.
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Été 1941. En un seul et unique plan-séquence remarquable, Ady Walter signe les dernières vingt-quatre heures d'un village à la veille de l'invasion de l'Ukraine soviétique par les nazis. Une image en noir et blanc souligne le crépuscule de ce shtetl (village juif d'Europe de l'Est) secoué par les querelles religieuses, le fracas du siècle avec la montée de l'antisémitisme et une histoire d'amour contrariée... Ce récit déchirant nous tient sur un fil de bout en bout et résonne terriblement avec l'actualité. Alors que Mendele, parti étudier à Kiev, revient au village, il va remettre en question le mariage qui s'y prépare et tenter d'alerter les habitants sur le danger qui menace... L'opération Barbarossa de Hitler qui s'apprête à s'abattre sur l'Ukraine sera fatale à 500 000 Juifs. En leur hommage, le titre du film a perdu son e, comme dans La Disparition, le roman de Georges Perec où cette lettre n'apparaît jamais.
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