Euro 2024 : un nouveau monde avec Lamine Yamal et Jude Bellingham
Mickaël Caron
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Lamine Yamal et Jude Bellingham.
© LTD / Bradley Collyer/PA Images/Icon Sport
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Lamine Yamal et Jude Bellingham.
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Le cava attendra. Nico Williams, vendredi, et Lamine Yamal, hier, ont fêté sobrement leur anniversaire à l'hôtel Der Öschberghof, où l'Espagne a préparé sa quatrième finale d'un Euro, contre l'Angleterre (21 heures, M6 et beIN Sports). Les deux flèches de la Roja ont eu respectivement 22 et 17 ans. Ils appartiennent à une génération de joueurs nés après 2002 qui vient de passer un mois à ringardiser ou presque Kylian Mbappé et ses 25 ans. Ce soir à Berlin, les Three Lions s'appuieront d'entrée sur Jude Bellingham et Kobbie Mainoo, 21 et 19 ans ; les âges respectifs de Pedri et Gavi, que le sélectionneur espagnol, Luis de la Fuente, aurait peut-être associés si leurs corps avaient résisté à la répétition des matchs.
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Du haut de ses 63 ans, ce dernier a d'ailleurs été le plus enclin à la cure de jouvence. « Nous regardons le potentiel, pas l'âge », avait-il justifié lors des débuts en mars du défenseur Pau Cubarsí, 17 ans, grand copain de Yamal et retenu pour les Jeux olympiques. Pour Gareth Southgate, « l'expérience n'est pas essentielle ». Lui-même avait participé à l'Euro 96 avec seulement « trois ou quatre sélections ». L'ancien défenseur trouve que « l'innocence est un bonus ». Mainoo a poussé Trent Alexander-Arnold sur le banc alors que sa première sélection date de mars et que ses premiers pas avec Manchester United remontent à novembre. « On dirait qu'il joue depuis longtemps », admire l'ancien capitaine d'Arsenal Cesc Fàbregas, lui-même âgé de 16 ans lors de ses premières apparitions en 2003 sous la direction d'Arsène Wenger.
Mickaël Caron
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