Formule 1 : à Bahreïn, Verstappen est déjà seul au monde
Stéphane Colineau
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Hier, au Grand Prix de Bahreïn.
© ANP/Icon Sport
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Hier, au Grand Prix de Bahreïn.
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Autour de Max Verstappen, le désert. Celui qui entoure le circuit de Sakhir, où le triple champion du monde en titre a survolé la première course de la saison, reléguant son coéquipier mexicain, Sergio Pérez, à plus de vingt secondes. Et celui qui continue de le séparer de ses adversaires. À Bahreïn, le Néerlandais de 26 ans s'est offert sa 18e victoire en 19 Grands Prix, la huitième d'affilée. « Je ne pouvais pas rêver mieux, a-t-il apprécié. Tout allait parfaitement bien, je ne faisais qu'un avec la voiture. »
Même les divisions au sein de Red Bull, attisées par les accusations de « comportement inapproprié » du patron de l'écurie Christian Horner à l'égard d'une employée, n'ont donc pas altéré sa concentration. Et si personne n'a compris toutes les subtilités technologiques et aérodynamiques de la version 2024 de sa monoplace, tout le monde sait maintenant qu'elle est fiable et va plus vite que les autres. Ce qui n'annonce pas des sommets de suspense pour la suite.
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Derrière les Red Bull, rien de neuf non plus sous le soleil - ou plutôt sous la nuit de Bahreïn. Les Ferrari de Carlos Sainz (3e), brillant, et de Charles Leclerc (4e) ont tenu leur rang. Entre les Mercedes de George Russell (5e) et Lewis Hamilton (7e) s'est intercalée la McLaren de Lando Norris (6e). À l'arrière, Alpine patine. Avant-dernier et dernier de la séance de qualif, les Français Esteban Ocon et Pierre Gasly ont échoué aux 17e et 18e places. La crise couve déjà. Prochain rendez-vous : le Grand Prix d'Arabie samedi (18 heures), et non dimanche, début du ramadan oblige.
Stéphane Colineau
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