Le point commun entre Alain Prost, Nigel Mansell, Damon Hill, Jacques Villeneuve, Mika Häkkinen, Sebastian Vettel et Max Verstappen ? Ils sont champions du monde de Formule 1, d'accord. Mais sinon ? Tous doivent en partie leur sacre à Adrian Newey, l'homme qui a conçu leurs voitures. Le palmarès de l'ingénieur anglais affiche plus de 200 Grands Prix et 25 titres, dont six de constructeur et sept de pilote avec Red Bull, où il est entré en 2006 dans le scepticisme général en raison du décalage entre son épais CV et le mince vécu de l'écurie.
Depuis qu'il a annoncé son départ de l'équipe autrichienne au début du mois, lassé par la lutte de pouvoir entre le directeur de Red Bull, Christian Horner, et le responsable de la filière jeunes pilotes, Helmut Marko, et par les bruits de départ de Verstappen, son nom est sur toutes les lèvres. Encore plus cette semaine à Monaco, à l'approche du 8e Grand Prix de la saison (aujourd'hui 15 heures). Avec une question : quelle écurie va-t-il désormais faire triompher ?
Shakespeare, génie des fluides et concert pop
Selon une rumeur insistante, le meilleur concepteur de monoplace de l'histoire de la F1 pourrait rejoindre Ferrari en avril 2025. La Scuderia tente de l'attirer depuis longtemps et, comme tout passionné de F1, l'Anglais est sensible au charme du légendaire constructeur italien. La perspective d'un attelage avec le septuple champion du monde Lewis Hamilton, qui rejoindra le cheval cabré la saison prochaine, fait saliver tous les fans.