« Je ne suis pas déprimé » (Fabio Quartararo, pilote de moto)
Propos recueillis par Mickaël Caron
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Fabio Quartararo, vendredi à Portimão (Portugal).
© LTD / JOAO RICO/DEFODI IMAGES/ICON SPORT
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Fabio Quartararo, vendredi à Portimão (Portugal).
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Onzième de la première course de la saison à Lusail (Qatar), le pilote niçois s'attend à ne pas jouer pas les premiers rôles. Il apprend la patience, goûte les moindres progrès de sa Yamaha et ne désespère pas de remonter sur un podium. Dès cet après-midi, sur le circuit de Portimão, où il a déjà remporté deux fois le Grand Prix du Portugal (2021 et 2022) ?
LA TRIBUNE DIMANCHE - Que s'est-il passé le 19 juin 2022 ?
FABIO QUARTARARO - C'était ma dernière victoire, sur le circuit de Sachsenring, au Grand Prix d'Allemagne. J'ai l'impression que ça remonte à dix ans. C'est comme ça, il faut travailler pour effacer cette date et gagner une course en 2024. Ça tombe bien, j'adore le circuit de Portimão. Un podium serait un résultat incroyable, mais pour la victoire on n'est pas encore prêts.
Craignez-vous une saison morose ?
Non, parce que c'est un défi important de faire évoluer la moto et de se battre pour une meilleure position à chaque course. Ce sera difficile, mais on pense qu'on va avancer. C'est une démarche intéressante car le moindre progrès augmente la confiance de tous les membres de l'équipe. C'est un ingrédient indispensable. Je ne suis pas du tout déprimé.
Faites-vous toujours un travail psychologique ?
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Non, j'ai arrêté. L'année dernière, j'en avais ressenti le besoin, et ce que j'ai appris est acquis. À présent, je ne veux penser à rien d'autre qu'à essayer d'améliorer les performances de la moto et mes sensations. Le challenge est de rester à 100 %, quels que soient les résultats et les circonstances de course, et finir le plus près possible des pilotes de devant. Mentalement, je me sens prêt à affronter cette épreuve qui consiste à ramener, pas à pas, Yamaha au sommet.
Propos recueillis par Mickaël Caron
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