Rugby : « Je craignais de ne pas être au niveau » (Juan Imhoff, ailier du Racing 92)
Stéphane Colineau
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En janvier, à Nanterre face à Cardiff, en Coupe d'Europe.
© LTD / PIERRE LAHALLE/PRESSE SPORT
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En janvier, à Nanterre face à Cardiff, en Coupe d'Europe.
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Il savoure chaque match de Champions Cup avec le Racing 92 comme si c'était le dernier. Ce qui serait le cas avec une élimination à Toulouse (16 heures, France 2, beIN) en huitième de finale. À 35 ans, l'ailier argentin Juan Imhoff vit sa treizième campagne européenne sous les couleurs Ciel et Blanc, qu'il quittera en fin de saison. Le meilleur marqueur d'essais de l'ère professionnelle du Racing - il a récemment passé la barre des 100 essais inscrits pour le club -, chouchou des supporters, revisite ces épopées continentales, ponctuées par trois finales perdues (2016, 2018 et 2020).
LA TRIBUNE DIMANCHE - Jeune joueur en Argentine, quelle compétition vous faisait rêver : la Coupe d'Europe ou le Top 14?
JUAN IMHOFF - J'ai grandi avec la Coupe d'Europe à la télévision. Il y avait ça et le Super Rugby [compétition entre franchises de l'hémisphère Sud]. Je sais que le Top 14 est le plus important dans la culture française mais, encore aujourd'hui, ce que je veux le plus gagner c'est la Coupe d'Europe. C'est aussi le titre qui me manque, puisque j'ai eu la chance d'être champion de France avec le Racing en 2016.
Quel est votre premier souvenir dans cette compétition ?
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Mon premier match à Colombes, contre Cardiff en 2011. Je craignais de ne pas être au niveau. Et je marque un essai que je vais chercher tout seul. J'en ai marqué d'autres plus importants après. En quart de finale en 2016 contre Toulon [19-16]: un match serré, où je n'ai pas eu grand-chose à faire, mais j'intercepte un ballon, je marque et on gagne. Même chose en 2020 contre les Saracens [19-15] mais celui-ci nous envoie en finale.
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