Arkadin déménage à Montpellier
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Les nouveaux locaux couvrent 2 000 m² du Carré Montmorency, un immeuble situé à Montpellier. « Nous avons dû agrandir nos locaux, du fait de notre accroissement d'activité et de nos recrutements : nous n'avions plus assez de place », explique Christophe Reyes, le directeur de la région Europe, Europe centrale, du Moyen-Orient et de l'Afrique.
L'entreprise, troisième mondiale sur le secteur des solutions logicielles pour le travail collaboratif (outils de web conférence notamment) et dont le siège est installé à Paris, a été créée en 2001. Dès 2002, elle a installé un site à Montpellier, comme centre dédié aux fonctions techniques, notamment la recherche et le développement.
« À l'époque, on disait de Montpellier qu'elle était la ville de la « conferencing valley », précise Christophe Reyes. Il nous a été facile de recruter sur place des profils dont nous avions besoin pour nous développer à l'étranger, à savoir des personnes capables de parler plusieurs langues. »
Arkadin, dont une cinquantaine de bureaux sont installés à l'étranger, estime que 15 nationalités sont représentées et que 22 langues sont parlées sur le site de Montpellier.
En 2012, la société a installé dans la capitale régionale le « back office européen » du groupe. Autrement dit, toutes les opérations d'administration des ventes, de facturation et d'encaissements-recouvrements réalisées en Europe sont traitées à Montpellier.
« Nous avons dans le même temps travaillé au développement et à la relocalisation de nos activités à Montpellier, en transférant du siège parisien une trentaine de postes. Ces choix structurels se sont traduits par une vingtaine d'embauches réalisées dans le Sud », précise le dirigeant. Au final, la société emploie dans le monde plus de 1 100 salariés, dont 113 plus une trentaine de prestataires sont dans la capitale régionale.
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En 2013, la société a réalisé un chiffre d'affaire de plus de 200 M€, et compte bien atteindre les 400 M€ pour 2019. « Nous réalisons une croissance d'environ 20 % sur les 5 dernières années, indique Christophe Reyes. Nos services correspondent à un réel besoin des entreprises, et nous avons de très belles perspectives dans le monde. C'est aussi encore plus le cas depuis que nous avons été rachetés au début de l'année 2014 par le groupe japonais NTT (Nippon Telegraph and Telephone, NDLR) qui nous ouvre le marché asiatique. »
Amandine Ascensio
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