• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsÉditos

Ces attentats vont-ils changer la France?

Photo de Robert Jules

Robert Jules

Publié le 15 novembre 2015 à 08:56 - Mis à jour le 15 novembre 2015 à 09:33

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les attentats meurtriers perpétrés par l'Etat islamique vendredi sur le sol français sont une déclaration de guerre à l'ensemble des Français. La riposte aux terroristes est nécessaire mais elle doit réunir certaines conditions matérielles et politiques.

La volonté des terroristes de détruire aveuglément le plus grand nombre de vies sur le sol français a plongé le pays dans la stupeur et la sidération. Ces actes signifient que la France est clairement une ennemie pour certains.

Pour comprendre les choses, il faut les nommer. Cela a été fait tant par le président que par le Premier ministre, qui ont dit qu'il s'agissait d'une « guerre ». Celle-ci était déjà une réalité depuis des années pour nos militaires et nos services de renseignement - la France  est engagée au Mali et en Centrafrique, en Afghanistan et en Syrie -, mais cette réalité n'était que lointaine pour la majorité des Français. Depuis le carnage de vendredi, la crainte du terrorisme fait désormais partie de notre quotidien.

Séquence logique

Ces actes terroristes ne sont pas pour autant spontanés. Ils s'inscrivent dans une séquence sinon logique pour le moins troublante. Ces dernières semaines, des attentats meurtriers ont visé le Hezbollah au Liban, les Kurdes en Turquie, les Russes, avec l'explosion d'un avion au dessus du Sinaï égyptien, et enfin les Français. C'est-à-dire tous ceux qui combattent l'Etat islamique.

Ces actes ont déjà des conséquences diplomatiques : le président iranien a annulé sa visite officielle en France prévue ces jours-ci, une première en 19 ans, une occasion perdue de renouer les fils d'une relation diplomatique et commerciale avec un pays essentiel dans la région. De même, la conférence sur la recherche d'une solution de sortie de crise en Syrie qui doit prochainement se tenir à Vienne voit ses maigres espoirs se réduire comme peau de chagrin.

Ce qui diffère des attentats de janvier

Quant au sentiment qui prédomine en France - c'est palpable à Paris -, au delà de la sidération, il diffère de celui qui était présent en janvier dernier, comme si nous avions changé de dimension.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

En janvier, la logique délirante et meurtrière des assassins visait des caricaturistes blasphémateurs et des Juifs, censés représenter leur ennemi Israël. Elle était mue par une volonté de détruire certaines valeurs de notre république : la liberté d'expression et l'égalité des citoyens, par le rejet du racisme en général, et de l'antisémitisme en particulier. Cette fois, c'est le pays qui est attaqué, toute personne vivant sur le sol français est désormais pour les terroristes un ennemi potentiel.

L'Etat a donc non seulement le droit mais le devoir de se défendre et de protéger ses citoyens par les moyens requis, tout en préservant les libertés du citoyen. Rappelons d'ailleurs que l'exercice de la liberté requiert un minimum de sécurité.

Moyens supplémentaires

Mais ce n'est pas tant de rhétorique guerrière, qui se déverse en flux continu en ce moment, dont on a besoin, que plus pragmatiquement de moyens supplémentaires pour nos services concernés, ce qui a un coût. Certes depuis janvier ces moyens ont déjà été renforcés et cela a permis d'éviter de nombreux attentats. Et si le risque zéro n'existe pas, en revanche on peut le diminuer.

Les spécialistes sur le terrain - juges, policiers, services anti-terroristes, renseignement militaire - n'ont cessé de répéter depuis janvier qu'il s'agissait d'une guerre contre la France, et qu'il fallait les moyens adéquats. On connait les contraintes budgétaires mais la sécurité du pays doit imposer à François Hollande et à son gouvernement de hiérarchiser les priorités. Imagine-t-on d'ailleurs pouvoir faire de la croissance économique dans un pays potentiellement dangereux ? Car chaque Français, chaque Française ou chaque étranger présent dans le pays sait désormais qu'il est une cible potentielle.

Un langage de vérité

À lire également

  • Attentats : "Nous répondrons au même niveau que cette attaque" (Valls)
  • L'agenda du G20 bouleversé par les attentats terroristes de Paris?
  • Attentats: Daech a commis "un acte de guerre", dit Hollande
  • Le prix de la guerre, le prix du sang et les petits boutiquiers de l'Europe
  • L'horreur à Paris, l'état d'urgence en France, la troisième guerre mondiale ?

La première victime de la guerre est souvent la vérité. Tous nos responsables seraient bien inspirés cette fois-ci de ne pas réduire leur relation aux Français à un exercice de communication. Ils doivent tenir un langage de vérité consistant à faire ce que l'on dit et dire ce que l'on fait. On le doit à la mémoire des victimes qui n'ont eu pour seul tort vendredi d'être au mauvais endroit au mauvais moment.

Robert Jules

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »