Une appellation "restaurant" pour les bons restaurants : quelle drôle idée !

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Copyright Reuters (Crédits : TONY CENICOLA /The New York Time)
Le projet d'un député UMP de lancer une appellation "restaurant" pour les bons élèves, suscite l'irritation de six organisations professionnelles de l'hôtellerie-restauration. Elles ont raison pour Laurent Guéna, journaliste au Quotidien du Tourisme.

Les organisations professionnelles sont irritées par le la porpostion de loi du député UMP Daniel Fasquelle de lancer une appellation "restaurant" pour les bons élèves, ceux qui cuisinent sur place. Ils ont raison. Il y aurait donc, le député, d'un seul coup, les restaurants, les vrais, et les autres, qui n'auraient pas le droit à cette appellation, forcément soupçonnés, au mieux de ne savoir qu'utiliser un micro-onde, au pire de nous empoisonner. Les organisations professionnelles visent juste en effet quand elles rétorquent au député que "les touristes internationaux ne se retrouveront pas dans cette différenciation d'établissements de restauration". Ce serait, donc, "créer, par ignorance de la réalité de nos métiers, un handicap supplémentaire dans la promotion du tourisme à l'étranger".

Menace sur l'emploi

Les organisations professionnelles y voient une menace pour l'emploi, en particulier des jeunes, "dans un contexte où plus d'un quart des 700 000 salariés du secteur a moins de 25 ans : "que deviendront les salariés des établissements qui ne bénéficieront plus de la reconnaissance du mot "restaurant" ? L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) pense tenir la solution : lors des réunions du Comité de filière "Restauration" en cours à Bercy, elle a proposé la création d'un statut d'artisan-restaurateur qui s'appuierait sur le développement du label d'Etat Maître Restaurateur. Après avoir commandé une enquête auprès d'OpinonWay sur "Les restaurants vus par les Français", l'Umih a été heureuse de constater que "l'image des restaurants est satisfaisante pour le nombre de plats proposés, la convivialité de nos établissements, la qualité des plats proposés, le service et l'accueil et l'origine des produits". Certes, mais, les Français, échaudés sans doutes par de nombreuses enquêtes télévisées sur le sujet, demandent quand même à la profession plus de transparence puisque 96% des personnes interrogées souhaitent un statut garantissant que les plats sont cuisinés sur place. Alors, un label "d'artisan restaurateur" parait effectivement malin, en tous cas, bien plus qu'une appellation "Restaurant" qui manque quand même cruellement d'imagination et de bon sens.

Un syndicat favorable
Daniel Fasquelle reprend en fait une proposition du syndicat Synhorcat, le Syndicat national des hôteliers, des restaurateurs, cafetiers et traiteurs. Dans un éditorial dans la revue interne, Didier Chenet, son président, argumente : "Ce projet, je le dis haut et fort, est parfaitement réaliste. Une étude menée par notre organisation avec le concours de l'institut I+C vient même le confirmer. Seulement 31% de nos restaurateurs utilisent des produits industriels dans leurs établissements et cela pour 25% de leurs plats. Et quand on interroge ces professionnels qui utilisent des produits industriels, ils répondent à 67% qu'ils sont prêts à abandonner de tels produits en cas de protection de l'appellation restaurant !". Il s'adresse aux autres organisations : "n'ayez pas peur d'être ambitieux, notre métier le vaut bien". Les organisations professionnelles, malines, rappellent au gouvernement la définition du Petit Robert : "Un restaurant est un établissement où l'on sert des repas moyennant paiement".
 

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Commentaires
a écrit le 12/06/2013 à 15:14 :
"Non, la transformation coercitive d?un nom commun de la langue française en « appellation réglementée » ne répondra pas à la demande de transparence des clients, bien au contraire. Ils continueront d?utiliser leur langue maternelle pour désigner le lieu où ils vont se restaurer. Et quid des romanciers qui désigneront par « restaurant » un établissement n?ayant pas droit à cette appellation ? Seront-ils trainés en justice par le Synhorcat ?"

Source : Rue 89
a écrit le 31/05/2013 à 17:43 :
Comment vont s'appeler les nouveaux restaurants automatiques? les wagon-restaurants? les hôtel-restaurants sans serveur? les restaurants provisoires sur les champs de foire, etc...Un restaurant de crudité (crusine) ne fait que de l'assemblage, comme un restaurant qui prépare et sert des produits surgelés arrangés.
De plus "restaurant" est un mot anglais que chacun pourra utiliser à sa guise : prépare et sert des aliments et boissons.
a écrit le 31/05/2013 à 16:48 :
du nom ou du logo, mais sur le principe je suis d'accord avec la ministre. Il faut niveler par le haut, pas par le bas. Ou bien il faut arrêter de se la raconter avec notre grande gastronomie.
a écrit le 31/05/2013 à 16:05 :
Et toi l'anglaise
T'as vu la bouffe anglaise
Alors te fout pas de nous avec ton fait maison.
Tu n'a qu'a les faires les plats toi quand tu as 50 cv
Qui arrivent en meme temps
Et que tu as prevu pour 40
Et puis le frais doit etre cuisiné et servi rapidement
Pour des raison de securité alimentaire
Et si par hasard il reste de la daube, ou du mijoté de veau
Le restaurateur va devoir congeler le surplus
Donc ne parle pas de ce que tu ne connais pas.
Réponse de le 01/06/2013 à 11:00 :
Certain le font...... il n'est pas interdit de congeler, mais métro c'est trop facile. A voir les boulanger..... un terminal de cuisson ce n'est ma une boulangerie.
Très franchement il y en à marre de ces amateurs qui ne savent rien faire et qui s'intitulent restaurant
a écrit le 31/05/2013 à 16:02 :
On ne va quand même pas créer une appellation protégée pour les WC "Toilettes véritables" pour être sûr que c'est propre. Ridicule.
Réponse de le 31/05/2013 à 16:47 :
"ridicule" , heureusement que le ridicule ne tue pas vous seriez déjà mort ?
Réponse de le 31/05/2013 à 16:55 :
@Corentin: si tu sais pas faire la différence entre une soupière et un pot de chambre, t'as en effet un problème :-)
Réponse de le 31/05/2013 à 16:56 :
Un petit tour par la case dictionnaire pour se remémorer le sens du mot "restaurant" vous ferait le plus grand bien...
a écrit le 31/05/2013 à 15:29 :
Le mot restaurant a un sens général au dictionnaire de la langue française. On ne saurait en faire par décret une une appellation contrôlee. S'il ya une certification sur la cuisine à donner ce doit être un qualificatif, un logo, in signe, particulier. Un gouvernement ne peut s'attaquer outrageusement à la langue française! C'est un abus de pouvoir. FH rend-nous notre langue maternelle.
Réponse de le 31/05/2013 à 16:52 :
Sauf que les instances professionnelles de la restauration sont incapables de créer un label comme cela existe déjà dans d'autres professions alors si les pouvoirs publics le font c'est avant tout pour protéger les consommateurs que nous sommes tous !!! Pour exemple l'enseigne "boulangerie" correspond à une activité bien précise controlée par la profession elle même.
Réponse de le 01/06/2013 à 23:30 :
Il existe déjà un Label : celui de Maitre Restaurateur
a écrit le 31/05/2013 à 15:11 :
Encore une "exception Française". 31% des restaurateurs prennent leurs clientèle pour des c*ns quand ils servent de l'industrielle pas du tout chère pour un prix final exorbitant.
Et totalement d'accord avec rourou de 14:55: indiquer sur la carte ce qui est vraiment fait maison a partir des produits frais.
Réponse de le 31/05/2013 à 16:34 :
bof, en GB, je n'ai pas remarqué que je mangeais spécialement mieux qu'en F. Quant aux marges, je ne me fais pas d'illusion non plus... au fait si la carte est imprimée avec un ordinateur fabriqué en Chine, on ne mange pas? Et si le serveur est habillé avec des vêtements du Bangladesh, on fait quoi?
a écrit le 31/05/2013 à 15:05 :
Personnellement, je ne vais plus au restaurant. Pourquoi ? J'en ai marre de me faire arnaquer. Certains ont des petits prix, la tu comprends que c'est du surgelé (ca se voit). Mais pour les menus chère et surtout les dessert, c'est très souvent que l'on tombe sur du surgelé de mauvaise qualité. C'est vraiment de l'arnaque. Faut absolument mettre une marque pour indiquer les produits frais fait maison et les autres.
a écrit le 31/05/2013 à 15:05 :
il fo protéger ceux qui cuisinent encore et qui se donne de la peine ! il y a trop d'arnaqueurs : l'appellation vrai doit exister l
depuis pas mal de temps je fréquente les traiteurs ( qui d'ailleurs prospèrent dans certains quartiers...) je reçois ainsi facilement avec de bons produits, je cuisine légumes et fais des salades ; j'ouvre des très bonnes bouteilles de vins achetées dans des salons ou auprès de producteurs sans droits de bouchons excessifs ! le tour est joué ...vive les traiteurs !
a écrit le 31/05/2013 à 14:55 :
pourquoi ne pas faire comme en Italie? Sur les cartes il est indiqué si les produits sont surgelés ou non, on pourrait aussi demander qu'il soit marqué s'il s'agit de plats transformés dans l'établissement ou non, libre au consommateur de choisir ce qu'il veut manger. Il faudrait aussi ne pas oublier la restauration collective...
Réponse de le 31/05/2013 à 15:01 :
Voila qui est plus intelligent.
a écrit le 31/05/2013 à 14:53 :
les "bons restaurants", de toute façon, personne ne peut se les payer ! le savoir faire ou cuisiner Français , on ne peut se le permettre...à part "Flunch"...et encore ! alors : on s'en tape !
Réponse de le 31/05/2013 à 15:14 :
On peut faire de la cuisine avec des produits frai a un prix tout a fait abordable. Il faut juste suivre les saisons et éviter les produits bobo comme truffe, agneau pré-salé au lieu de agneau tout-court etc. dans les recettes.
Réponse de le 31/05/2013 à 15:14 :
flunch ne casse même plus des oeufs pour faire ses omElettes ; le saviez vous ?
Réponse de le 31/05/2013 à 15:32 :
On s'en tape.
Réponse de le 31/05/2013 à 15:34 :
Non, Lester. Désolé. Pour faire de la bonne cuisine, il faut aussi des ingrédients. Et parfois très peu car aucun cuisinier ne peut prédire le nombre de couverts. Et, en plus, ces ingrédients ne conservent pas longtemps. Donc, la quantité jetée est énorme. Soit, un repas fait "comme à la maison" (et encore, une maison où, comme je fais, les repas sont programmés car je cuisine au plus juste), coûte une fortune.
Réponse de le 31/05/2013 à 15:36 :
Pardon, Lester : pas non, mais oui pour la cuisine à la maison. J'étais parti là-dessus au départ... Et faux néanmoins de dire que quand ça coûte cher, c'est bon. L'image de marque, par définition, est faite pour tromper.
Réponse de le 31/05/2013 à 16:15 :
eh! oui, ils fichent de la poudre d'oeufs dans les plats, et bientôt (si ce n'est commencé !), on dégustera des insectes même dans des desserts! mais où va t-on ? !
Réponse de le 31/05/2013 à 17:02 :
@@mimosa: oui, mais ce seront des insectes chinois, donc de la bouffe exotique recherchée par les bobos :-)
a écrit le 31/05/2013 à 14:44 :
Vous citez en exemple les boulangeries... certes l'appellation vaut quelquechose pour le pain mais pas pour les galettes des rois qui sont à 80% industrielles, y compris celles vendues dans ces boulangeries.
Réponse de le 31/05/2013 à 14:59 :
Ben voyons, donc on va créer une appellation spécifique : les Galettiers? Les frangipaneurs? On est plutôt dans le monde des trépaneurs, là!
Réponse de le 31/05/2013 à 16:16 :
au point ou l'on en est, de toute façon....!
a écrit le 31/05/2013 à 14:38 :
et tout de suite, ils font du chantage à l'emploi ! "que deviendront les salariés des établissements qui ne bénéficieront plus de la reconnaissance du mot "restaurant" ? que sont les employés des McDos et autres Burger King ? Il faut en effet, à mon humble avis, faire la différence entre des vrais cuisiniers pros et des micro-ondeurs serviables et crovéables à merci. Reconnaître les compétences professionnelles des gens au lieu de toujours rechercher l'optimisation des bénéfices pour l'entreprise serait une grande avancée pour tout le monde.
Réponse de le 31/05/2013 à 15:31 :
Oui enfin si le consommateur n'est pas capable de faire la part des choses tant pis pour lui. est ce vraiment à l'état de venir systématiquement prendre la place du sens critique et dérresponsabiliser le consommateur/citoyen dans chacun de ses actes quotidiens? A un moment celui qui pense qu'une formule à 12 ou 15 euros peut être préparée à base de produits frais avec un bail dans une grande ville française ne mérite pas mieux qu'une décongélation microondée.
Réponse de le 31/05/2013 à 17:01 :
@Ridicule: je crois que le sujet est la transparence et la reconnaissance des compétences plutôt que l'incitation à l'obscurité et à la corruption généralisée qui règne en effet en France.
a écrit le 31/05/2013 à 14:36 :
Excellente idee. Ducasse a un projet dans ce sens. l'objectif est proche appeler restaurant les resto qui font de la cuisine et aussi incroyable que cela puisse paraitre il sont peu nombreux.
Réponse de le 31/05/2013 à 15:03 :
Cela coûte une FORTUNE de faire de la bonne cuisine. Résultat, vu le niveau de prix qui remonterait, VOUS n'iriez plus au resto... Même les sandwouicheries coûtent déjà cher pour ce qu'elle servent, notez...
Réponse de le 31/05/2013 à 16:18 :
@ Yvan + UN ! la bonne cuisine coûte une fortune, exact !
a écrit le 31/05/2013 à 14:30 :
Au fait les autres ils mettent quoi sur leur devanture? Boui-Boui? Rade? Bouge? Sinon je propose qu'on nomme hôtels les 4* et plus et qu'on réserve le nom de "chien" aux pédigrees purs et dûment traçables sinon ce sera juste cabot. Votez pour moi!
Réponse de le 31/05/2013 à 14:47 :
Vous pourriez créer un commerce proposant des remarques débiles à mettre sur les forums.
Les autres mettraient un nom qui reste à inventer sans tomber dans l'insulte.
Vous trouvez juste que celui qui se contente de réchauffer des surgelés bénéficie de la même appellation que celui qui se casse la tête à préparer des produits frais.
On vote depuis 30 ans pour des nuls mais on n'est pas obligé de généraliser le principe à toutes les activités.
Réponse de le 31/05/2013 à 14:48 :
" brasserie" tout simplement comme nous trouvons briocherie,sandwicherie ,dépot de pain pour ceux qui vendent du pain sans l'avoir fabriqué et cuit sur place !!!!! la réglementation existe pour d'autres professions alors pourquoi pas pour ceux qui proposent à manger ? Seulement les syndicats de ces professions sont incapables de s'entendre et de communiquer positivement vers les consommateurs ce qui est bien régrettable convenez en !
Réponse de le 31/05/2013 à 14:52 :
Pour moi " Boui Boui, et Rade " sont mêmes trop pour beaucoup !!! Demandez à aller visiter les cuisines quand vous allez dans un restaurant, la réponse sera certainement non !!! Alors poser vous la question... pourquoi ? Les produits qu' ils vous servent sont certainement du surgelé, ou bien les cuisines sont très sales, avec des cafards dans les placards !!! Sinon, ils vous feraient visiter sans problème les lieux ou ils préparent de vrais plats frais avec les produits de saison !!! Pour les chiens, ça existe déjà, il y a les chiens de races LOF, et les bons Batârds ( que je préfère, car souvent plus intelligent).
Réponse de le 31/05/2013 à 14:54 :
@une connerie...: et dans la même veine, ton patron pourrait reclasser ton poste au niveau de chaouche, avec salaire correspondant bien entendu :-) Je trouve curieux que certains ne voient aucun inconvénient à ce que leur poste soit revu à la hausse, même s'ils s'attribuent des compétences qui restent à prouver, et que celui des autres, avec des compétences prouvées, soit ramené au raz des pâquerettes :-)
a écrit le 31/05/2013 à 14:29 :
"puisque 96% des personnes interrogées souhaitent un statut garantissant que les plats sont cuisinés sur place" . Dans les sandwisheries, les plats sont cuisinés sur place... ;-) Plus sérieusement, et comme la "renommée" est aussi subjective qu'avoir vraiment du goût, (tout comme l'intelligence, tiens : tout le monde est persuadé d'en avoir assez et même plus que les autres...), reconnaître un bon resto s'apprend. Tout comme faire la cuisine, seule l'expérience compte.
a écrit le 31/05/2013 à 14:26 :
POur pouvoir ecrire boulangerie au dessus de sa boutique il faut que le pain soit fabriqué et cuit sur place , les autres commerces sont des dépots de pain ,des briocheries ....
La moitié ou plus des " restaurants" sont en fait de que de banales brasseries "surgelés micro" , servir une salade composée et une grillade ou un confit de canard rechauffé dans de la graisse désolé mais ce n'est pas de la restauration et sans parler des crudités, des entrées , des desserts ( picard) et des fromages qu'il faut aller se servir à un buffet !!.
Et quand ces"restaurateurs" vous expliquent qu'ils achetent chez metro du filet de boeuf au métre et les sauces béarnaise ou autre en poudre !!!!!
Que cette profession qui a déjà trompé le gouvernement et les consommateurs avec la baisse de la tva se fasse discréte .
Réponse de le 31/05/2013 à 15:01 :
Un scandale la béarnaise en poudre !!! Bien plus grave que l'affaire Tapie...
Réponse de le 31/05/2013 à 15:04 :
Très bonne analyse !!! Malheureusement ces gens qui soutiennent la mal bouffe, ne savent pas faire la cuisine chez eux, ils ne savent pas reconnaitre une carotte, un artichaut, ils prennent des fanes de carottes pour du persil !! Dernièrement un sondage a été fait sur des enfants de 7 à 12 ans, ils ne savaient pas ce qu' était un choux fleur, une tomate, et un concombre, c' est grave, ça prouve qu' il y a beaucoup de gens qui ne savent pas cuisiner chez eux, alors la solution de facilité, c' est les plats tout préparer et surgelés !! La fainéantise d' éplucher une bonne pomme de terre pour faire une bonne purée au beurre, la fainéantise de faire un bon boeuf bourguignon au vin rouge, et pour un prix modique, mais voila, ils n' ont plus le temps, on ne peux pas passer 8 heures au tél portable, ou devant son ordi, et faire de la bonne cuisine !!! Pauvre France !!
Réponse de le 31/05/2013 à 15:12 :
allez vite chez un bon traiteur : ceux ci emploient encore des personnes et cuisinent !! si les restos veulent être les débouchés des producteurs on doit être prévenu et après chacun fait son choix ...s'ils présentent des des plats cuisinés à réchauffer qu'ils le fassent savoir à nous de choisir ! il paraît que les écoles hotelières apprennent maintenant à réchauffer des plats : ça me rebute ! finie la bonne cuisine française , mondialisation de la bouffe ...
Réponse de le 31/05/2013 à 16:22 :
"finie la bonne cuisine française, mondialisation de la bouffe, ou "malbouffe"! eh! oui, triste, mais il y en a qui vous diront "c'est ainsi, faut vivre avec son temps..."mais, hélas, la "bonne cuisine française", coute la peau des fesses, et peu, peuvent se délecter, et la goûter.., surtout par les temps qui courent..
a écrit le 31/05/2013 à 14:15 :
ce serait une bonne chose. Cela leur éviterait de mal manger et de repartir de France avec un mauvais goût en bouche. Et un touriste déçu, il le fait savoir autour de lui, n'en doutez pas.
Réponse de le 31/05/2013 à 14:58 :
Sauf que le mot "restaurant", pour ceux qui voyagent un peu, est un mot universel. La plupart des langues le comprennent. Donc, on l'appelle comment, le malheureux qui propose une restauration à partir de mets pré-cuisinés? cf. la définition du mot "restaurant" dans un dictionnaire, on rêve!
Réponse de le 31/05/2013 à 15:00 :
Vu la crise mondiale actuelle, vous voulez compter sur le tourisme..?? Vous n'avez rien compris, là...
Réponse de le 31/05/2013 à 15:03 :
Le plat préféré des touristes étrangers c'est les crêpes et les galettes. Ils ne sont pas tous idiots !
a écrit le 31/05/2013 à 14:13 :
Entièrement d' accord !! Il y a trop de gens qui se disent restaurateurs, et qui ne sont pas capablent de faire une omelette !! La plupart d' entre eux ont toujours recours à des plats surgelés, il n' y a qu' a voir les poubelles qui se trouvent derrière leur établissement, vous regardez les cartons, les boites de 5 kg de sauces en tout genre, rien n' est fait par eux !!! C' est une honte !! Moi je suis mécanicien, du jour au lendemain j' achète un restaurant, je mets un chef cuisinier et un apprenti cuisine, et hop, le tour est joué, je peux vendre n' importe quoi, des plats qui ne sont même pas préparer par le chef, il suffit de les réchauffer , et le client mange de la M.....E. Je pourrais citer beaucoup de restaurants, par exemple en Haute Savoie, les fondues savoyardes ou il n' y a que 2 fromages, les gratins Dauphinois qui baignent dans de la flotte !! Et j' en passe !! Pour moi, le propriétaire d' un restaurant doit avoir un diplôme de cuisinier, et l' appellation restaurateur doit -être atribuée qu' a celui qui fait de la cuisine avec des produits frais et de saison !! Pour les autres qui trichent, l' appellation " A la bouffe surgelée " suffit largement !!!
a écrit le 31/05/2013 à 13:41 :
Un label serait une bonne chose. Il y a trop de mauvais restaurateurs et quand on est touriste et que l'on ne connait pas, on tombe parfois mal. Les guides sont là mais trop souvent dans le haut de gamme et les avis d'internautes pas forcèment fiables.
a écrit le 31/05/2013 à 13:23 :
Encore une pinelitude... Elle est douée, celle-là! Elle était en manque d'attention, elle s'efforce donc de revenir sous les projecteurs par des provocations contreproductives et choquantes. Sa collègue de la santé pourrait s'inspirer de cette proposition : les médecins ne pratiquant pas le dépassement d'honoraires seraient seuls à garder cette appellation. Les autres seraient des "charlatans". Idem pour les Fleuristes - qui coupent et vendent leurs propres fleurs, à opposer aux décimeurs de platebandes. Agriculteurs VS fabricants de pets méthaniers. Non mais on rêve!
Réponse de le 31/05/2013 à 14:01 :
Je ne vois pas en quoi cette proposition est choquante (la proposition sur les artisants boulangers n'a choquee personne). Quand on voit le nombre de soit disant restaurants qui recourent aux plats industriels sans en informer leur clientele (et sans que ceux ci ne le sachent)... Pourquoi pas la mention artisant restaurateur en dessous du nom de l'etablissement? Au moins le client saurait que les plats sont tous fait maison. Ce sont egalement ces restaurants qui emploient le plus de personnel
Réponse de le 31/05/2013 à 14:17 :
La démarche n'a rien de choquant et va dans le sens d'une meilleure information du client et d'une meilleur reconnaissance des "vrais" cuisiniers. Le choix du nom, par contre n'est pas convaincant.

Réponse de le 31/05/2013 à 14:52 :
Mais ça suffit à la fin de vouloir tout réglementer! Qu'ils se le créent eux-mêmes, leur label! Artisan Restaurateur, pourquoi pas. Mais de là à réserver la seule appellation de "restaurant" à ceux qui cuisinent "vraiment"... Et d'abord, qu'est-ce que cela signifie?! Alors, on ouvre le Larousse, ou le Littré, et on regarde ce que ce mot signifie : "Etablissement ouvert au public où l'on sert des repas moyennant paiement". On marche sur la tête! Cela devient IRRESPIRABLE!
a écrit le 31/05/2013 à 13:20 :
une appellation "restaurant" pour ceux qui qui fonds 70% de la cuisine .... les crèmes glacées et Cie on peut comprendre ! ... quand vous achetez du pain en boulangerie ... ce terme n?apparait pas en supermarché !... donc idem ! (pardon je n'ai pas fais st cyr)
Réponse de le 31/05/2013 à 15:30 :
je veux bien accepter le dessert acheté mais le plat principal c'est autre chose !! une appellation doit exister pour le plat principal voire l'entrée....
a écrit le 31/05/2013 à 13:11 :
Les bistrots, parce que la plupart étaient crados, mal aérés, au service désagréable ont vu leur nombre chuter. Les restaurants, bénéficiaires d'un effort des contribuables de plus de 2 milliards d'euros par an, n'ont pas tenu leur engagement de baisse des prix et sont majoritairement des réchauffeurs de surgelés. Ils connaîtront le même sort que les bistrots.

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