• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Un euro pour un dollar: pourquoi c'est possible

Photo de Xerfi Canal

Olivier Passet, Xerfi

Publié le 08 octobre 2014 à 07:00 - Mis à jour le 08 octobre 2014 à 16:14

L'essentiel de l'actualité

vendredi 19 juin

  • La Banque centrale européenne reste prête à relever ses taux d’intérêt
  • Le cours du pétrole hésitant après le report des négociations entre les États-Unis et l’Iran
  • 406 millions d’euros de pertes chez Maisons du Monde, un plan de sauvetage est annoncé
  • France : rebond marqué des créations d’entreprises en mai, selon l’Insee
  • L’UE ne doit pas s’endetter pour financer son futur budget, martèle Merz
Voir plus

Le Quotidien Numérique

19 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Alstom, Forvia : le grand repli industriel français en Allemagne

  • 2

    Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »

  • 3

    Le Samp/T NG français sera multicouche

  • 4

    « Pas d'autorisation », public « hostile aux forces de l'ordre »... Les raisons de l'annulation du concert de LFI pour la fête de la musique

  • 5

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 6

    Fraude fiscale et sociale : le Conseil constitutionnel valide l’essentiel de la loi, la gauche dénonce « un virage libertarien »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
A 1,27 dollar à la fin septembre, l’euro a déjà perdu 9% par rapport à ses points hauts de 2014. Et 21% par rapport à ses records de l’été 2008. Jusqu’où peut aller la baisse de l’euro ?

Soyons d'abord un peu myope et cout-termiste. Si on regarde les fluctuations de court terme de la parité euro-dollar depuis 2008. On constate que la parité oscille entre 1,20 et 1,60. On constate aussi que les variations de la parité sont assez bien expliquées par les écarts de taux courts  de part et d'autre de l'Atlantique. Le message ici est clair. Les écarts de taux et les orientations relatives des politiques monétaires, plutôt vers un durcissement très graduel côté américain, vers un quantitative easing plus agressif côté BCE, plaident pour la dépréciation de l'euro. Mais notre proximité du plancher zéro combiné à la modération affichée par la présidente de la FED Janel Yellen sur le rythme de resserrement US, laisse augurer plutôt une baisse qui n'irait pas beaucoup au-delà de 1,20.

Prenons maintenant un peu de recul. Et regardons les fluctuations longues de la parité euro/dollar. Avant 1999, il s'agit de la trajectoire du franc et du DM. Cette mise en perspective ouvre alors beaucoup plus le champ des possibles.

Que voit-on ? D'abord que les marges de fluctuations sont comprises entre 1,6 et 0,8 si du moins on ne remonte pas trop dans le temps. Ensuite que ces grandes fluctuations s'enroulent autour d'une tendance que l'on appelle la parité de pouvoir d'achat. C'est-à-dire le taux de change qui égalise le niveau des prix entre les régions. Selon que l'on se place du point de vue allemand ou français, cette force de rappel se situe dans une fourchette comprise entre 1,18 et 1,28. Disons qu'on y est, ou qu'on y va. Mentionnons aussi que cette force de rappel tend à augmenter tant que notre écart d'inflation demeure négatif avec les Etats-Unis. Notre déflation rampante joue à long terme en faveur de l'appréciation de l'euro.

Un dévissage plus important

Mais la question que soulève d'abord ce graphique est de savoir si nous sommes entrés dans un cycle long de dépréciation de l'euro ? Qui ouvrirait alors la possibilité d'un dévissage beaucoup plus important de l'euro, vers la parité 1pour1, voir en dessous. Pour cela il faut déterminer ce qui sous-tend ces cycles longs.

Ils sont d'abord le reflet de l'état du cycle d'affaire américain et de l'état des décalages conjoncturels entre Etats-Unis et Europe. Comment les visualiser ? A travers ce que l'on appelle l'output gap, c'est-à-dire l'écart du PIB à son rythme d'équilibre de longue période. Celui qui ne crée pas de tension sur l'offre, de surchauffe et de dégradation tendancielle de la balance des paiements. Voici ce que donne

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

1/ le cycle euro dollar en fonction de l'outgap américain

2/ le cycle euro/dollar en fonction du décalage entre les cycles américain  et européens

Ce graphique montre que l'euro se déprécie 1) lorsque la croissance américaine s'est suffisamment rapprochée de son potentiel. Autrement dit, lorsque la demande interne est suffisamment motrice pour impulser une dynamique autonome de croissance; 2) lorsque son avance conjoncturelle est suffisamment confirmée par rapport à l'Europe.

Le dollar rechute dès que la surchauffe et les déséquilibres financiers induits par ce décalage génèrent les premières difficultés.

À lire également

  • Les banques prévoient un euro à moins de 1 dollar pour 2017
  • L’euro reprend quelques couleurs face au dollar

Ce que nous montre la situation de l'output gap aujourd'hui et l'état du décalage de conjoncture Etats-Unis Europe, c'est que nous ne sommes pas loin du point où la FED  peut laisser filer le dollar à la hausse. Autrement dit, ce n'est peut-être pas 1,20 qui est en ligne de mire pour la parité euro dollar mais plutôt 1 ou 0,9.

>> Plus de vidéo sur le site Xerfi Canal, le médiateur du monde économique

Olivier Passet, Xerfi

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Endettement, vieillissement, IA… Dislocation ou réinvention du modèle social ? Un enjeu majeur des présidentielles »

  • 2

    OPINION. « Transport en Afrique : et si le diesel avait fait son temps ? »

  • 3

    OPINION. « Quand les drones à bas coût neutralisent nos matériels sophistiqués : les leçons ukrainiennes pour notre défense nationale »

  • 4

    OPINION. « L’Intelligence Artificielle bouleverse les moteurs de notre économie ? »