• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Chute des prix du pétrole : les pétromonarchies à l'heure des choix

Photo de Ivan Best

Sebastien Henin

Publié le 30 septembre 2015 à 09:00 - Mis à jour le 30 septembre 2015 à 09:52

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L'offre de pétrole risque de rester surabondante, pesant sur les prix. Comment les pétromonarchies, qui se sont habituées à dépenser sans compter ou presque, vont-elles s'adapter? Par Sébastien Hénin, Head of Asset Management, The National Investor, Abu Dhabi

La chute des prix de l'or noir intervenue au cours du dernier trimestre de l'année passée et les nouveaux plus bas atteint dans le courant de l'été n'ont pas modifié les grands équilibres du marché. Cette baisse des cours n'a pas eu les effets escomptés en matière de réduction de l'offre, les producteurs américains de « shale oil » ont réussi, contrairement aux attentes, à maintenir leur niveau de production. La progression attendue des exportations de l'Iran et l'Irak contribuera à alimenter une offre surabondante, l'excèdent de production étant estimé à trois millions de barils par jour.

Les monarchies du Golfe perdent des revenus

Facteur aggravant, la majorité des pays membres de l'OPEP cherche aujourd'hui à préserver sa part de marché ce qui ne plaide pas pour une remontée des cours.
Face à ce nouveau paradigme les monarchies du Golfe vont devoir s'accommoder de revenus pétroliers largement inférieurs au niveau des années précédentes. Cette situation affecte déjà les ressources budgétaires de ces états, les revenus pétroliers représentaient plus de 80 % des recettes fiscales des pays membres du CCG (Conseil de Coopération du Golfe, union politique et économique qui regroupe l'Arabie Saoudite, Bahreïn, les Emirats Arabes Unis, le Kuwait, Oman, et le Qatar) en 2014. Le processus de diversification économique entamée au changement de millénaire ne se reflète pas encore dans les recettes fiscales.

Ces dernières années avaient été marquées par un environnement économique très favorable dans la région. Les prix moyens du pétrole ont atteint des niveaux historiquement élevés en 2012 et 2013 avec une volatilité que nous n'avions pas connue depuis plus de vingt ans. Cette combinaison exceptionnelle a permis aux membres du CCG de générer des excédents budgétaires colossaux mais aussi de bénéficier d'une bonne visibilité sur leurs rentrées fiscales. Cette marge de manœuvre notoire leur a permis de faire face à des obligations financières croissantes liées à une pression démographique importante mais aussi et surtout à des revendications populaires plus pressantes concernant l'amélioration du cadre de vie suite au printemps Arabe. L'Arabie Saoudite, la plus importante économie régionale, a ainsi vu ses dépenses budgétaires progresser de 50% au cours des cinq dernières années tout en continuant à générer des excédents budgétaires.

De nouvelles taxes pour réduire le déficit budgétaire

Il est intéressant de relever que les pays du CGG ont pris rapidement la mesure du nouvel environnement pétrolier pour prendre un certain nombre de mesures. Les pays qui ont besoin de prix du pétrole bien supérieurs à ceux constatés aujourd'hui pour atteindre l'équilibre budgétaire et qui disposent de réserves financières limitées, comme Oman et Bahreïn, ont été prompts à réagir. Les subventions ont été réduites dans le secteur énergétique et de nouvelles taxes pour les entreprises ont vu le jour. Les Emirats Arabes Unis, qui bénéficient d'une assise financière plus importante et de l'économie la plus diversifiée du Golfe, ont aussi pris des mesures similaires et envisagent l'introduction d'impôts comme la TVA et l'IS. Cette proactivité marque une rupture par rapport à la dernière crise pétrolière en 2008 et ces mesures sont largement recommandées par le FMI.

Un bon rating et des réserves pour procéder à un ajustement budgétaire progressif

Qu'elles sont aujourd'hui les solutions pour ces économies face au défi pétrolier?
Historiquement, les décideurs politiques utilisaient les dépenses d'investissement comme variable d'ajustement pour contrebalancer les baisses de recettes fiscales. Aujourd'hui, il sera plus difficile pour les gouvernements de réduire drastiquement leur dépenses, l'attente populaire étant encore trop forte. Malgré un déficit budgétaire à deux chiffres pour tous ces pays en 2015, les gouvernements bénéficient de deux leviers importants.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Premièrement, ces pays ne sont pas endettés et bénéficient d'un très bon « rating » auprès des agences de notations internationales. Par ailleurs, ils ont accumulé des réserves financières considérables au cours de la dernière décennie. Cette épargne est abritée dans les fonds souverains ou dans les banques centrales et se chiffrent à plus de deux trillions de dollars.

À lire également

  • Pétrole: l'Arabie saoudite en passe de gagner son pari
  • L'Arabie Saoudite rattrapée par la baisse des cours du pétrole
  • Pourquoi la baisse du pétrole fait pschitt pour la croissance

Les premières indications indiquent que les pays utilisent ces deux ressources pour financer leurs déficits. L'Arabie saoudite envisage de lever vingt-sept milliards de dollars sur le marché obligataire domestique d'ici à la fin de l'année et a déjà puisé soixante-cinq milliards de dollars dans ses réserves au cours du premier semestre. II ne fait pas de doute que ces pays devront s'adapter et réviser à la baisse leur train de vie mais ils agiront de manière progressive, l'agenda politique dominant tous les autres.

Sebastien Henin

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Le bio-manufacturing, prochain tournant stratégique : la France peut-elle se permettre d’attendre »

  • 2

    « Recyclage et réemploi : des enjeux de  souveraineté industrielle et écologique »

  • 3

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »

  • 4

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »