• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Comment le numérique attaque les banques de toutes parts

Photo de Ivan Best

Dambisa Moyo

Publié le 18 novembre 2015 à 09:00 - Mis à jour le 18 novembre 2015 à 09:57

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

  • 6

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Comment le numérique s'attaque à l'ensemble du secteur financier. Par Dambisa Moyo, économiste

De nos jours, rares sont les secteurs d'activité qui ne risquent pas d'être bouleversés par la technologie numérique. Amazon, après avoir balayé les librairies, assiège à présent le reste du secteur de la vente au détail. Dans les transports, Uber distance les compagnies de taxis traditionnelles, alors qu'Airbnb sape les fondations du secteur de l'hôtellerie. Dans le même temps, les smartphones sont en train de transformer la façon dont nous communiquons et révolutionnent la façon dont nous découvrons et devenons clients des entreprises.

Il n'y a donc rien de surprenant si les entreprises bancaires et de services financiers ne sont plus à l'abri des immenses transformations opérées par les innovations technologiques. En effet, durant la dernière décennie, les start-ups numériques ont investi des domaines traditionnellement dominés par le secteur financier. Mais il y a des raisons de croire que le secteur de la finance va résister.

Les envois de fonds, une opportunité de croissance

Aujourd'hui, on peut envoyer de l'argent d'un bout à l'autre d'un pays ou du monde, en appuyant simplement sur une appli, sans aucune interaction avec une entreprise traditionnelle de services financiers. Les envois de fonds des migrants, qui selon les estimations de la Banque mondiale vont s'élever à 586 milliards de dollars cette année, représentent une formidable opportunité de croissance pour les entreprises en concurrence avec les banques sur les opérations de transferts d'argent.

Des applis pour l'épargne

En attendant, les perturbateurs potentiels proposent des opportunités d'épargne et d'investissement : le cœur même des opérations traditionnelles des établissements bancaires. Des start-ups comme Acorns, une application qui attribue automatiquement une part des achats quotidien à un portefeuille d'investissement pré-sélectionné, font des incursions rapides sur un marché très concurrentiel.

Acorns, lancée en 2014, contrôle déjà plus de 650 000 comptes de placement. Cette société, ainsi que d'autres du même genre, ne pénètrent pas seulement le marché : les processus simplifiés de placement et d'épargne qu'elles proposent sont en train de l'étendre et de le transformer. D'après une recherche menée par l'agence de publicité numérique Fractl, environ 85% de la « génération Y » place une fraction de son salaire : un pourcentage plus élevé que chez leurs prédécesseurs.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Un marché exponentiel pour le financement participatif

Les prêts sont également transformés par la technologie. Les financements participatifs et de pair-à-pair à des systèmes de prêt donnent l'occasion à des emprunteurs d'éviter plusieurs obstacles inhérents aux opérations bancaires traditionnelles : à savoir, dans certains cas, les exigences en matière de garantie et les cotes de solvabilité.

Selon le cabinet spécialisé en recherches Massolution, le marché du financement participatif a augmenté de façon exponentielle, de 880 millions de dollars en 2010 à 16,2 milliards de dollars en 2014. Les volumes mondiaux du financement participatif devraient doubler cette année et dépasser les 34 milliards de dollars. En 2016, le financement participatif devrait fournir plus de fonds que le capital-risque traditionnel.

Les services bancaires d'investissement également touchés

Même les services financiers traditionnellement caractérisés par la relation directe avec les clients, comme les services bancaires d'investissements, ont été touchés. Lorsque Google a effectué sa première offre publique en 2004, cette société a choisi de contourner le secteur des services bancaires d'investissement, qui garantit traditionnellement le processus d'introduction en bourse. Au lieu de cela, la société a opté pour une vente aux enchères électronique à laquelle tout le monde pouvait participer. D'autres entreprises, comme le cabinet spécialisé en recherches financières Morningstar, lui ont emboîté le pas. Bien que ces tentatives de révolutionner les marchés du capital-risque doivent encore asseoir leur popularité, leur existence même est la preuve des possibilités de perturbations dans ce secteur.

Mais il serait prématuré de conclure que la banque traditionnelle a cédé face à de nouvelles plates-formes financières. De nombreux nouveaux arrivants ont bénéficié d'avantages qui auraient été difficiles à maintenir, s'il avait fallu les proportionner en taille et en importance.

Rester petit pour éviter les règlementations

L'activité bancaire traditionnelle est soumise à une surveillance intense et les règlements sont devenus encore plus onéreux ces dernières années, lorsque les autorités réglementaires ont réagi à la crise financière mondiale de 2008 en renforçant les règles sur les ratios de levier financier et les exigences en matière de connaissance de la clientèle. De nombreuses nouvelles entreprises dans le secteur ont trouvé un avantage concurrentiel en évitant les seuils au-delà desquels elles auraient été soumises aux lourds contrôles réglementaires et aux conditions de normalisation.

Cela impose une contrainte considérable sur la taille et le type de transactions financières que ces nouvelles entreprises peuvent proposer. En évitant les services qui pourraient attirer l'examen des autorités financières, les start-ups numériques font face à une limite naturelle de la taille de leur marché. En effet, cette disposition, bien qu'officieuse, peut être considérée comme un moyen pour les organismes de réglementation de gérer le risque systémique posé par les nouveaux entrants.

À mesure de l'évolution de la révolution numérique, une grande partie du domaine financier sur lequel les entreprises technologiques font de profondes incursions va tomber sous le coup plus acéré de la réglementation. Cela va favoriser les acteurs bien implantés. En conséquence, l'assaut de la révolution numérique sur le secteur bancaire traditionnel n'a rien d'accablant. Dans le secteur des finances, tout au moins, les sociétés technologiques ne doivent pas être considérées simplement comme une menace, mais comme source d'innovation qui va amplifier la productivité.

Dambisa Moyo, économiste et auteur, membre du Conseil d'administration d'une société mondiale de services financiers et d'une société de technologie de pointe.

© Project Syndicate 1995-2015

Dambisa Moyo

Sur le même sujet

Le drapeau national japonais hissé au sommet du bâtiment du siège de la Banque du Japon à Tokyo, Japon. /Photo prise le 23 janvier 2025/REUTERS/Issei Kato - Le drapeau national japonais hissé au sommet du siège de la Banque du Japon est vu entre les...

OPINION. « Le put Uchida » (Michel Santi)

En promettant en août 2024 de ne pas relever ses taux par marchés agités, la Banque du Japon a offert aux spéculateurs une assurance gratuite qu'ils exercent depuis sans relâche. Le yen faible a ses raisons, différentiel de taux, choc pétrolier, doute budgétaire, mais aucune n'explique la démesure des positions. À dix jours d'une réunion décisive, Tokyo découvre que le plus coûteux des passifs est une promesse.

Idées & Débats
Lucas Lefebvre

OPINION. « Loi Duplomb 2 : protéger le bio, c’est protéger la santé des Français »

Le 16 juillet, sept députés et sept sénateurs se réuniront en commission mixte paritaire sur le projet de loi d’urgence agricole. Un rendez-vous parlementaire de plus ?

Idées & Débats
Maxime Delbarre

OPINION. « Les yeux de nos adolescents ne devraient pas servir de laboratoire aux tendances TikTok »

Se raser les cils, tester des « astuces vue naturelle », acheter des lunettes de soleil bon marché repérées sur les réseaux : ce qui aurait semblé absurde il y a dix ans est aujourd’hui reproduit quotidiennement par des millions d’adolescents. En tant qu’ophtalmologue, je vois émerger une nouvelle menace pour la santé visuelle des jeunes : la viralité.

Idées & Débats
Didier Chataing et Pierre Vion-Lombard

OPINION. « Hausse du SMIC : le paradoxe qui fragilise les emplois de proximité »

La revalorisation du SMIC au 1er juin répond à une nécessité sociale évidente. Mais le gel concomitant des allègements de cotisations patronales crée un effet pervers pour les secteurs très intensifs en main-d’œuvre. Le gouvernement risque de fragiliser précisément les métiers de proximité dont la France a besoin, à commencer par ceux des services à la personne.

Idées & Débats
Xavier Bézio

OPINION. « Congé de naissance : le choc organisationnel que les entreprises n'ont pas vu venir »

Le 1er juillet 2026, une réforme entre en vigueur. Pas dans le bruit. Dans le silence. Et c'est précisément ce silence qui devrait alerter les directions des ressources humaines.

Idées & Débats
Constance Lorenzi

OPINION. « Transformer sous contrainte : comment les entreprises peuvent-elles encore se réinventer dans une économie d’austérité ? »

La transformation des entreprises a longtemps été portée par une forme d’abondance : argent peu cher, croissance relativement stable, budgets d’innovation confortables, multiplication des projets. Dans ce contexte, beaucoup d’organisations pouvaient absorber des transformations lentes ou imparfaitement exécutées.

Idées & Débats
Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats