OPINION. En Iran, l'intensification des activités pour le développement d'ogives nucléaires
Hamid Enayat

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Par le passé, le régime iranien s'appuyait sur le Hezbollah et d'autres forces supplétives pour extorquer des concessions à la communauté internationale. Jusqu'à récemment, sa survie reposait principalement sur deux piliers:
Cependant, des informations obtenues par le Comité des recherches stratégiques et de défense du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) révèlent que le régime a intensifié ses activités dans le domaine de la technologie des détonateurs explosifs, une étape clé pour accélérer la fabrication d'ogives nucléaires.
Pour mémoire, le CNRI, était le premier à révéler, en août 2002, l'existence du site à l'époque secrète de Natanz et un programme caché d'enrichissement d'uranium en Iran.
Les travaux actuels sont réalisés au sein du « Centre de recherche et développement sur les explosions et impacts » (METFAZ, selon son acronyme en persan), une organisation opérant sous la tutelle de l'Organisation des innovations et recherches de défense (SPND), responsable du développement de l'arme nucléaire.
Pour dissimuler ces activités, le METFAZ opère sous le couvert d'une entreprise écran nommée Arvin Kimia Abzar, prétendument spécialisée dans le secteur pétrolier et l'extraction de pétrole. Cependant, des renseignements recueillis par la Résistance iranienne révèlent que cette entreprise est entièrement contrôlée par des entités et individus impliqués dans la production d'ogives nucléaires. Fondée en 2018, Arvin Kimia Abzar a officiellement déménagé en avril 2024 près du village de Sanjarian, non loin du site hautement sécurisé de Parchin. Ce nouvel emplacement est désormais connu sous le nom de « Complexe Meshkat ».
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Alors que l'attention internationale demeure largement focalisée sur les niveaux d'enrichissement d'uranium, un aspect crucial du programme nucléaire du régime reste négligé : la militarisation. Le régime iranien travaille secrètement sur la conception et la fabrication d'ogives nucléaires, en s'appuyant sur des stratégies de tromperie pour contourner toute surveillance internationale efficace.
À la veille de la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, trois puissances européennes ont publié une déclaration affirmant qu'il n'existe aucune justification civile pour le niveau actuel d'enrichissement d'uranium atteint par l'Iran. Malgré les avertissements répétés de la Résistance iranienne, l'Occident, prisonnier d'une politique de complaisance, a gaspillé au moins vingt ans dans des négociations infructueuses. Pendant ce temps, le régime iranien a exploité cette fenêtre pour accélérer son programme nucléaire et se rapprocher de l'acquisition de l'arme nucléaire.
La sortie de la crise serait donc, ce qu'a proposé Maryam Radjavi, la dirigeante de l'opposition iranienne, lors d'une conférence avec les membres de la Chambre des représentants des États-Unis le 17 décembre :
Hamid Enayat