Clôture annuelle : comment aborder l’exercice plus efficacement ?
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A la fois obligation légale et rendez-vous incontournable de la performance financière, la clôture annuelle représente un enjeu de taille pour chaque entreprise et ses partenaires. Tous les ans, six mois voire trois mois pour certains groupes, les directions financières doivent faire preuve de rigueur, de transparence et de rapidité en vue de la publication de ces données stratégiques.
Bien qu'elle soit attendue chaque année, la clôture annuelle des comptes n'en reste pas moins un exercice parfois redouté, toujours appliqué et à anticiper. « L'enjeu majeur réside dans la rigueur conjuguée au temps de réalisation : de plus en plus rapidement voire souvent pour une donnée toujours impeccablement fiable. Il n'y a pas de mystère pour y parvenir : il faut automatiser et industrialiser ses processus » explique Nicolas Marin, responsable produit chez l'éditeur de solutions CEGID. Alors que le temps long du mode projet de certaines entreprises peut complexifier la mise à jour des informations financières, l'automatisation rendue possible par une solution d'interprétation comptable permet de corriger directement et rapidement des éléments au sein-même du système, redonnant aux financiers la main sur les systèmes de production.
Cette agilité d'action indispensable aux plus grandes entreprises se révèle également pertinente pour les plus petites structures, dont les moyens humains de l'équipe financière sont souvent précieux. Plusieurs semaines de travail fastidieux entre décembre et mars peuvent être évitées grâce à un interpréteur comptable alimenté et révisé au fil de l'eau toute l'année à une fréquence adaptée à l'activité de l'entreprise.
Afin d'éviter les mauvaises surprises de dernière minute et de s'assurer une clôture annuelle solide et sans accroc, certaines entreprises mettent en place des process réguliers leur permettant d'avoir une position journalière de leur comptabilité, préparant ainsi toute l'année la clôture de leurs comptes. Cette méthode permet de mettre en lumière quasi-immédiatement les incohérences de données, qu'elles proviennent des systèmes de production ou d'un mauvais paramétrage de règle comptable. « Après l'automatisation et l'industrialisation des données comptables, le point le plus important pour la clôture est celui d'être en mesure de garder la main sur le système, afin de pouvoir intervenir rapidement et en toute autonomie en cas d'erreur ou de rectification » ajoute Nicolas Martin.
Une simulation de clôture annuelle rend également possible la viabilisation de l'exercice, permettant aux équipes financières de détecter les incidents et incohérences plusieurs semaines en amont de la date butoir et, ainsi, de ne pas avoir à les traiter dans l'urgence. Ce cas de figure est tout particulièrement indiqué pour les entreprises aux clôtures denses et aux variables importantes en fin d'exercice. De la même manière, le rapprochement entre comptabilité et contrôle de gestion servira l'anticipation de certains problèmes de concordance en amont de la clôture annuelle des comptes.
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Habitués à la rigueur et la fiabilité nécessaires à cet exercice, les directeurs financiers s'illustrent également par leurs capacités de pilotage stratégique dans le cadre de ce rendez-vous annuel. Notamment grâce aux interpréteurs comptables et autres outils de gestion, les indicateurs de performance et leur interprétation font partie intégrante du périmètre du directeur financier, dont la mission est désormais de travailler à la gestion de la rentabilité de son entreprise, en réorientant ses activités en conséquence. Une analyse de données succèdera ainsi aux résultats de clôture annuelle afin d'accroître la performance de l'entreprise par le prisme de ses derniers indicateurs financiers.
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Malgré la technicité de la donnée traitée dans le cadre de l'exercice de clôture annuelle, l'enjeu d'intelligibilité et de lisibilité de son livrable doit faire partie des préoccupations de l'équipe en charge du dossier : tous les partenaires financiers ne sont pas obligatoirement experts en comptabilité et l'accès à la compréhension de la donnée devient un enjeu de moins en moins négligeable.
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