Le CNOSF rend un avis favorable au maintien des Girondins de Bordeaux en Ligue 2
Jean-Philippe Déjean

Une manifestation de soutien aux Girondins de Bordeaux a eu lieu le samedi 9 juillet dans le centre-ville de Bordeaux.
Agence APPA
Jean-Philippe Déjean

Une manifestation de soutien aux Girondins de Bordeaux a eu lieu le samedi 9 juillet dans le centre-ville de Bordeaux.
Agence APPA
Selon le quotidien régional « Sud Ouest », le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a rendu ce lundi matin 25 juillet 2022 un avis favorable au nouveau plan de financement présenté par le Football Club des Girondins de Bordeaux (FCGB), dirigé par Gérard Lopez, pour la saison 2022-2023 en Ligue 2. Objectif prioritaire des Girondins de Bordeaux : survivre. Et pour cela faire annuler leur relégation administrative en National 1.
Depuis le 5 juillet et le nouveau refus de la DNCG (Direction nationale du contrôle de gestion) -gendarme financier des clubs de football professionnel- de donner son feu vert au premier budget présenté pour sa saison 2022-2023 en Ligue 2, le club de football est administrativement relégué en National 1. Un championnat qui mixe clubs professionnels, semi-professionnels et amateurs. Relégation qui conduirait de façon quasi automatique le FCGB à la liquidation judiciaire, puisqu'il n'aurait plus aucune chance de rééquilibrer son budget.
Si cette bonne nouvelle était très attendue, l'avis du CNOSF n'est que consultatif et ne scelle pas le sort des Girondins de Bordeaux pour la saison 2022-2023. Il va donc falloir encore attendre pour être fixés. La décision finale devrait tomber ce mercredi 27 juillet, lorsque le comité exécutif (Comex) de la Fédération Française de Football (FFF) statuera.
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Les Girondins de Bordeaux sauront alors s'ils peuvent démarrer le championnat de Ligue 2, à partir du 30 juillet. Mais ils n'riront pas creuser leur tombe à compter du 12 août avec le début de la compétition en National. Et dans cette optique négative de refus, ils devraient attaquer la décision du Comex devant le tribunal administratif.
Quand à Pierre Hurmic, maire (EELV) de Bordeaux, il se montre optimiste.
Jean-Philippe Déjean