Ces élections sénatoriales donnent un mandat de six ans aux parlementaires élus. Au national, les résultats du parti présidentiel En Marche ont déçu, le groupe compte désormais 28 sièges au Sénat contre 29 avant cette élection partielle. En Occitanie, sept sénateurs, dont trois femmes emportent leur siège au Palais du Luxembourg.
François Calvet est réélu dès le premier tour avec 52 % des suffrages. Ancien député de la 3e circonscription, il quitte l'Assemblée Nationale en septembre 2011 pour entrer au Sénat. Maire du Soler et vice-président de la Communauté urbaine de Perpignan, il devra quitter se fonctions locales pour conserver son siège.
Jean Sol, élu au second tour avec 549 voix, entame son premier mandat de sénateur. Il est conseiller départemental des P.-O. depuis 2014 et conseiller municipal de Bompas. Son élection est une surprise face à la sénatrice sortante Hermeline Malherbe (PS) et à un 3e homme, Jean-Louis Chambon (DVG), le maire de Canohés, accusé d'avoir dispersé les voix de la droite.
Alain Bertrand conserve son siège et devance son adversaire, Alain Astruc (maire LR d'Aumont-Aubrac) de 22 voix au second tour. Ex-PS, il se fait réélire sous l'étiquette En Marche, et compte donc parmi les 28 sénateurs, issu du parti présidentiel. L'ancien maire de Mende a pu compter sur le retrait du 3e homme, le communiste Robert Aigoin
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