Immobilier : le maire de Montpellier met les points sur les "i"
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Les promoteurs immobiliers ne devraient pas être surpris car le nouvel élu à la tête de la Ville et de la Métropole de Montpellier l'avait dit pendant sa campagne : « Le temps de Montpellier vers la mer n'est plus ». Comprendre que l'étalement de la ville, c'est fini, au profit d'un rééquilibrage urbain.
L'élu est venu redire sa position aux notaires, qu'il propose d'associer à son projet urbain, lors de la présentation des chiffres de la Chambre notariale de l'Hérault le 15 septembre.
Sa cible, ce sont les prix des logements, qui continuent de grimper et éloignent de nombreux habitants d'une capacité à vivre dans la métropole.
Aujourd'hui, alors que plus de la moitié des logements collectifs de Montpellier sont dans le diffus, l'élu dit souhaiter « que la production immobilière se fasse dans des territoires de projets. Je veux accroître l'offre en ZAC où les équipements publics et les groupes scolaires sont prévus. Dans le diffus, il faut identifier les zones de projets qui ont vocation à muter, comme par exemple Pagezy (dans le centre-ville, NDLR) qui a pris dix ans de retard, où il est possible de faire de la ville dense, de ramener des familles en centre-ville et de conforter la zone de chalandise de l'Écusson ».
Michaël Delafosse veut étendre la réflexion de la construction de logement à l'échelle de l'aire urbaine.
À lire également
Un autre sujet le préoccupe : celui du niveau des loyers. L'élu rappelle que le conseil de Métropole a voté la veille la demande d'expérimentation de l'encadrement des loyers, rendue possible par la loi Elan.