Axe Toulouse-Montpellier : "Un modèle qui reste à inventer"
Anthony Rey
Anthony Rey
Réunis à Montpellier lors d'un débat organisé le 28 avril par La Lettre M, Max Lévita, vice-président de Montpellier Méditerranée Métropole, et François Chollet, vice-président de Toulouse Métropole, ont dressé un premier bilan d'étape du dialogue amorcé par leur intermédiaire entre les deux métropoles. Ceux-ci ont d'abord souligné l'originalité de cette démarche, lancée par Philippe Saurel et Jean-Luc Moudenc, maires et présidents des deux intercommunalités, dès l'été dernier, tout en la replaçant dans le contexte de la réforme territoriale, qui verra le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées fusionner le 1er janvier 2016.
Techniquement, plusieurs thématiques ont été identifiées : le développement économique, le tourisme, l'université, la mobilité, etc. Les vice-présidents délégués sur ces sujets ont déjà eu plusieurs séances de travail entre eux. Sur cette base, une feuille de route commune aux deux métropoles sera officiellement dévoilée par Philippe Saurel et Jean-Luc Moudenc, en fin d'année 2015, pour amplifier et concrétiser cette ambition.
Les deux médiateurs n'ont pas cherché à minorer les sujets sur lesquels les métropoles resteront concurrentes, ni à cacher les limites de ce dialogue métropolitain. Mais ils ont pointé les contraintes qui pèsent sur Montpellier et Toulouse, et qui restent du ressort de la Région ou de l'État.
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François Chollet a d'ailleurs annoncé l'accord trouvé la veille, le 27 avril, entre Jean-Luc Moudenc et Philippe Saurel, pour rencontrer ensemble François Hollande, ou ses conseils, sur un enjeu politique tendu : la répartition des services de l'État et du futur Conseil régional entre les deux villes.
Anthony Rey
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