Maël Jaffrelot, homme de lien
Pascale-Paoli Lebailly
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Le chef d’entreprise a inauguré l’Eclozr en septembre dernier.
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Le chef d’entreprise a inauguré l’Eclozr en septembre dernier.
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À L'Eclozr, on parle innovation et technologie dans un lieu chargé d'histoire. Situé dans un hôtel particulier du cœur de Rennes, ce tiers-lieu propose aux entreprises, PME et ETI, de se former de façon collaborative au numérique et au design, d'échanger avec des experts. Inaugurés en septembre 2019, les 1 300 m2 allient moulures anciennes et design contemporain. Un contraste à l'image de Maël Jaffrelot, chef d'entreprise atypique et multicarte. Associé dans ce projet à trois autres entrepreneurs du numérique, Emmanuel Thouan (Dici Design) Loïc Deffains et Nicolas Letullier (Ünitee), le directeur associé du cabinet Innovathlon Consulting sait que pour faire grandir les idées il faut parfois sortir du cadre... ou ne pas y entrer.
Dans le monde très technique de l'e-business ou de la banque-assurance, où il a fait ses armes, Maël Jaffrelot ne répondait pas à un profil type. Enclin au questionnement et refusant les a-priori, ce littéraire à l'allure décontractée a décroché une licence de philosophie à la Sorbonne, tout en s'orientant vers le commerce et les nouvelles technologies. Également diplômé de HEC et de Telecom Paris (Master Net Business), car passionné de numérique, il a suivi les évolutions de l'entreprise au sein de plusieurs groupes, d'Orange Business Services, où il a été directeur commercial, à Regicom (Spir Communication/ Ouest-France) dans un poste de DGA en charge du numérique
En 2014, Maël Jaffrelot prend son indépendance et fonde le bureau Innovathlon Consulting de Rennes. Aujourd'hui, ce fan de kayak de mer navigue à son aise entre l'écosystème des start-up et des projets innovants (croissance, accélération, embauche) et, via L'Eclozr, celui des PME et des ETI bretonnes. « En termes d'innovation, le potentiel des ETI et des PME est sous-estimé, voire sous-exploité. Mais ces entreprises ne peuvent pas se développer seules. Difficile de faire naître un produit de grande consommation, donc périphérique à l'activité principale, dans une entreprise spécialisée dans le BtoB. Personne n'a la mission de le faire, et le dirigeant manque souvent de temps. »
Pascale-Paoli Lebailly
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