La liquidation d'Office Depot laisse 963 salariés sur le carreau
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Photo d'illustration
© Shannon Stapleton / Reuters
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La situation du spécialiste des fournitures de bureau n'était pas au beau fixe depuis plusieurs années. Amazon, les nouveaux usages numériques, la Covid ont eu raison de l'enseigne en France.
"Même si on s'y attendait, on est dépités. C'est une entreprise qui a plus de 50 ans d'histoire et qui se retrouve rayée de la carte en 15 minutes", a réagi Sébastien Fournier, secrétaire du CSE central et délégué Unsa.
En juillet, la Cour d'appel du Nord avait jugé "irrecevable" le recours déposé par le CSE central du spécialiste des fournitures de bureau et deux représentants du personnel, qui attaquait la reprise par Alkor décidée par le tribunal de commerce de Lille en nullité pour "excès de pouvoir".
Alkor s'était engagée à reprendre 50 magasins et 460 salariés - sur 1.483 - au sein de la branche "retail" et à proposer 370 postes supplémentaires via une bourse à l'emploi avec priorité d'embauche sur deux ans.
En juillet, 963 salariés d'Office Depot avaient reçu une notification de licenciement.
Les anciens salariés dénoncent la responsabilité du très critiqué fonds d'investissement allemand Aurelius, qui avait racheté Office Depot France en janvier 2017, et sa gestion "calamiteuse" ayant "saboté la trésorerie" de l'entreprise.
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