• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
RégionsÎle-de-France

Des JO à Paris? Jean Tibéri soutient la position d'Anne Hidalgo

Photo de Antoine Patinet

Propos recueillis par Fabien Piliu

Publié le 12 décembre 2014 à 13:17 - Mis à jour le 12 décembre 2014 à 15:00

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Alors que le débat sur l'organisation des Jeux Olympiques à Paris monte, Jean Tibéri, ancien maire de Paris (1995-2001), admet comprendre la prudence d'Anne Hidalgo, l'actuelle maire, mais rappelle les atouts de la capitale. Il revient également sur l'échec de la candidature parisienne pour les Jeux Olympiques de 2008. Entretien.

La Tribune. François Hollande, le président de la République, s'est déclaré favorable à l'organisation des Jeux Olympiques à Paris en 2024. Anne Hidalgo, maire de Paris, est plus réticente. Comprenez-vous cette prudence ?

Jean Tibéri. Bien sûr. La crise de l'économie française est profonde. Paris et sa région ne sont pas épargnées. Organiser les Jeux olympiques est un magnifique projet, mais, en temps de crise, c'est un pari qui peut être risqué sur le plan financier. Les contribuables parisiens ne lui pardonneraient pas de devoir payer la facture. A juste titre d'ailleurs.

Vous évoquez la crise. Mais organiser un événement de cette dimension peut être un moyen efficace de sortir de la crise par le haut, de relancer l'économie.

C'est exact. Je ne dis pas qu'il ne faut pas réfléchir à un si beau projet. Je dis juste qu'il faut être prudent. Mis à la part celle de la Coupe du Monde, l'organisation des Jeux olympiques est l'un des seuls événements capables de fédérer, de mobiliser toutes les énergies, c'est-à-dire celles des citoyens, des forces vives de la Nation et même de la classe politique. On ne peut pas écarter ce dossier d'un revers de la main, il faut l'étudier avec précision avant de trancher. La transparence doit être totale.

Comment limiter les risques financiers ?

Il faut que des experts indépendants soutenus par la majorité et l'opposition au Conseil de Paris évaluent avec précision le coût et les retombées d'un tel événement. Depuis les Jeux de Londres, on sait que l'on peut gagner de l'argent en organisant les Jeux Olympiques. Si nos amis anglais y sont parvenus, pourquoi pas nous ? J'ajoute que Paris possède un avantage que Londres ne possédait pas : la plupart des infrastructures existent déjà. C'est un atout important en temps de crise. Quant à la modernisation des infrastructures, notamment dans le transport, et le développement de nouveaux équipements pourraient s'articuler avec les programmes en cours comme le Supermétro ou ceux prévus dans le cadre du Grand Paris.

Paris a également tenté sa chance pour les Jeux olympiques de 2008...

C'est exact. Après avoir échoué en 1992 face à Barcelone, Paris a une nouvelle fois déposé sa candidature en 1999 pour organiser les jeux en 2008. C'était une autre époque. L'économie française se portait bien mieux qu'aujourd'hui.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Aviez-vous réussi à fédérer les énergies, notamment au niveau politique?

Le sujet faisait consensus au Conseil de Paris. L'Élysée et Matignon nous soutenaient officiellement. Notre dossier était bon. Il avait reçu la meilleure note de la part des experts du Comité olympique international chargés de l'évaluation des candidatures. Nous étions confiants.

Comment expliquez-vous l'échec de Paris en 2008 ?

Nous avions un très bon dossier. Il faut croire que celui de Pékin était meilleur.

On a souvent reproché aux candidatures parisiennes une certaine prétention.

À lire également

  • Croissance britannique : merci aux Jeux Olympiques
  • Les Jeux Olympiques font baisser le chômage britannique
  • L’industrie du 94 a besoin du Grand Paris
  • Hidalgo relance Paris par l'investissement

Je ne crois pas que c'était notre cas. Le Comité international olympique présidé à l'époque par Juan Antonio Samaranch nous adressait régulièrement des signaux positifs. C'est peut-être parce que nous pensions gagner que nous n'avons pas fait les efforts nécessaires en matière de lobbying. D'après ce que j'ai pu comprendre, c'est également l'une des raisons de l'échec de la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques de 2012. En partie grâce un travail de lobbying très efficace, Londres a gagné, malgré un dossier moins bien ficelé.

Les Français ne savent pas faire de lobbying ?

Je constate que certains y arrivent mieux que d'autres !

Paris pourrait déposer sa candidature pour organiser l'exposition universelle en 2025. Est-il judicieux de courir deux lièvres à la fois ?

Je ne le pense pas. Il faut faire un choix clair pour être crédible.

Propos recueillis par Fabien Piliu

Sur le même sujet

  • 1

    RTE prévoit 1,5 milliard d'investissements d'ici à 2035 en Auvergne-Rhône-Alpes

  • 2

    A 200 ans, la Verrerie de Saint-Just cherche un nouveau souffle dans le luxe

  • 3

    Avec sa nouvelle usine, Giffard mise sur l'essor des boissons sans alcool

  • 4

    Des drones alliés aux véhicules autonomes : l'école Centrale de Nantes expérimente l'industrie du futur