• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
RégionsÎle-de-France

Grand Paris : la métropole sera modifiée après 2017

Photo de Mathias Thépot

Mathias Thépot

Publié le 24 février 2016 à 06:00 - Mis à jour le 24 février 2016 à 15:54

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les élections présidentielles approchant, il est trop tard pour corriger les imperfections de la nouvelle métropole du Grand Paris. Mais un consensus se dégage pour effectuer des aménagements administratifs après 2017.

Créée le 1er janvier 2016, la métropole du Grand Paris telle qu'elle est structurée aujourd'hui ne satisfait personne. Qualifiée d'usine à gaz par certains ou de nouvelle strate administrative inutile par d'autres, elle devrait, de manière inéluctable, voir les textes de loi la concernant revisités à terme. « Une fois les élections présidentielles et législatives de 2017 passées, je pense qu'il faudra penser à modifier la loi », reconnaissait récemment Patrick Ollier, le président de la métropole du Grand Paris, élu le 22 janvier dernier. Car que ce soit au niveau métropolitain ou au niveau régional, à droite comme à gauche, la métropole du Grand Paris (MGP) première version, qui doit monter en puissance en 2016, fait la quasi-unanimité contre elle.

Une aberration administrative ?

Au conseil régional d'Île-de-France par exemple, Valérie Pécresse avait déclaré, dès le 18 décembre dernier lors de son intronisation en tant que présidente de région, qu'il était encore temps « d'abandonner » ce projet de métropole. Chargé du Grand Paris à la région, l'UDI Didier Bariani enfonce le clou : « La métropole est inutile et coûteuse, c'est une aberration administrative », tranche-t-il. Elle fait de l'Île-de-France « le champion du monde de la complexité administrative, avec cinq niveaux de collectivités : les communes, les établissements publics territoriaux (EPT), les départements, la région et donc la métropole », regrette-t-il ; avant d'ajouter que « la MGP nous semble être une usine à gaz dont on ne voit pas par quel miracle elle ne sera pas génératrice de coûts supplémentaires liés notamment à sa gestion quotidienne ».

L'executif n'est pas contre une modification

L'ancien maire du 20e arrondissement parisien demande aussi « une action législative après 2017 » afin de modifier les lois Maptam et NOTRe qui structurent la métropole. Bref, du côté de l'opposition, on s'entend aujourd'hui sur une action législative concrète. Et même au niveau de la majorité en place, la tendance semble être à une modification des articles des lois concernant la métropole capitale. « Manuel Valls n'émet pas d'opposition de principe à une modification des statuts de la métropole pour qu'elle s'imbrique mieux avec la région », note un conseiller régional bien informé. « Il n'est pas opposé à un changement de l'architecture de la métropole », ajoute-t-il. Quoi qu'il en soit, celui-ci n'interviendra qu'après 2017, la MGP ne faisant pas partie des dossiers prioritaires de cette dernière année de mandat.

Une métropole qui se substitue aux maires ?

Concrètement, il est d'abord reproché à la métropole du Grand Paris première version son caractère trop centralisé. « Nous avions pensé depuis plusieurs années une métropole dont les initiatives émaneraient de la base, c'est-à-dire des maires, et remonteraient vers le haut. Finalement, c'est l'inverse qui a été acté. Or la métropole n'est pas faite pour se substituer aux maires ! », juge Patrick Ollier. Par exemple, à partir de 2020, ce sera la métropole qui centralisera progressivement la fiscalité des entreprises. Or « nous avions pour notre part proposé de pérenniser les EPT en tant qu'intercommunalité, et de les alimenter par une fiscalité directe », regrette Patrick Ollier, qui n'a pas été complètement entendu par le gouvernement et les parlementaires au moment du vote des deux lois.

Un problème de périmètre

Un autre aspect de la métropole pose problème : son périmètre. Elle ne comprend que les communes des départements de la petite couronne (92,93,94 et une demi-douzaine du 91 et 95), excluant notamment le pôle technologique de Saclay ou l'aéroport de Roissy. Par ailleurs, plusieurs communes des départements du Val d'Oise, de Seine-et Marne, de l'Essonne et des Yvelines peuvent se sentir délaissées. D'aucuns pensent ainsi que le périmètre est à revoir.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Il y a aussi un problème concernant les compétences en matière de développement économique de la métropole, qui se juxtaposent avec celles de la région. Certes, du côté du bureau métropolitain, on assure que la politique de la métropole s'intégrera sans problème dans la politique économique de la région. Mais les inquiétudes ne sont pas pour autant dissipées au niveau du conseil régional. « On ne va pas s'amuser à couper en deux le développement économique en Île-de-France, alors même que nous avons, à la région, les compétences pour le faire ! », explique Didier Bariani. « Il est important de signifier clairement aux investisseurs potentiels qui est leur référent s'ils souhaitent être soutenus pour s'implanter dans la région», ajoute-t-il.

Supprimer les interférences avec la région

À lire également

  • Pourquoi le Grand Paris ne doit pas se focaliser sur le Grand Londres
  • Grand Paris: "Ce n'est pas la métropole que nous voulions" (P. Ollier)
  • Les Hauts-de-Seine et les Yvelines tournent le dos au Grand Paris
  • Patrick Ollier (LR) élu président de la métropole du Grand Paris

Didier Bariani note aussi une contradiction dans le discours de l'exécutif qui a, pour justifier la fusion des régions, argué la nécessité de les rendre plus compétitives. Elles seront « la seule collectivité compétente pour soutenir les entreprises », avait bien spécifié le chef de l'État lors d'un discours en mars 2014. Des propos qui ne s'appliquent donc visiblement pas à l'Île-de-France, regrette Didier Bariani. Clairement, « si l'on garde la métropole, elle devra tout mettre en oeuvre en harmonie avec la région. Elle ne pourra pas être interférente », demande le conseiller régional UDI. Réponse après 2017.

Mathias Thépot

Sur le même sujet

  • 1

    Avec sa nouvelle usine, Giffard mise sur l'essor des boissons sans alcool

  • 2

    Des drones alliés aux véhicules autonomes : l'école Centrale de Nantes expérimente l'industrie du futur

  • 3

    « Le Grand Paris peine à répondre aux objectifs qui lui ont été assignés » : le Plan pousse au big bang fiscal et politique

  • 4

    Après un mois de grève, les salariés de Dumarey exhortent l'État à trouver un repreneur