Voie réservée sur le périph' parisien : l'arrêté a été publié
César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Reuters
César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Reuters
C'est confirmé : dès lundi à Paris, une voie réservée sera aménagée sur la voie de gauche du périphérique intérieur et du périph' extérieur, dans leur partie Nord, entre la porte de Bercy et la porte de Sèvres. La Ville de Paris vient de prendre un arrêté en ce sens que La Tribune dévoile [voir en fin d'article].
Cette voie baptisée VR2+ sera « activable par signalisation dynamique » tous les jours de la semaine entre 7h et 10h30 et entre 16h et 20h. Seront autorisés à circuler les véhicules occupés par au moins deux personnes - « excepté les véhicules de transport d'un poids total en charge supérieur à 3,5 tonnes » - ceux des services publics réguliers de transport routier de personnes, ceux des services de l'Etat type « Sentinelle », ceux prioritaires, ceux affichant une carte « mobilité inclusion » et les taxis.
Dans le cas contraire, la circulation d'un véhicule en infraction est punie d'une contravention de 4è classe. L'axe reste néanmoins « désactivable » par l'autorité chargée de l'exploitation ainsi que par le préfet de police, « en fonction des circonstances et de la fluidité du trafic ». Le conseil régional d'Île-de-France, présidé par Valérie Pécresse, demandait justement à ce que ce soit le cas en cas de congestion et d'embouteillage.
L'arrêté est mis en œuvre, « à titre expérimental », pour une durée de six mois. A l'issue, « et sauf décision express contraire », l'expérimentation est tacitement reconduite pour une durée équivalente, « sous réserve des ajustements nécessaires identifiés à l'issue d'une évaluation menée par les services compétents ». De son côté, la région exige un bilan à l'issue des trois premiers mois, avec la possibilité de revenir en arrière.
À lire également
« Toute reconduction ne pourra excéder une durée totale de trois ans, au-delà de laquelle, un nouvel arrêté sera nécessaire pour la pérennisation ou la modification du dispositif », conclut la Ville de Paris.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

César Armand
Après un mois de grève, les salariés de Dumarey exhortent l'État à trouver un repreneur
Choose France : Boehringer Ingelheim investira un demi-milliard d'euros dans l'Hexagone
Défense : les industriels du Nord-Franche-Comté plaident pour accélérer le réarmement français
Énergie marine : la filière de l'hydrolien suspendue à un arrêté sur le prix de rachat de l'électricité