• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Le périphérique parisien passe à 50 km/h, les polémiques fusent

latribune.fr

Publié le 01 octobre 2024 à 06:33 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 19:53

La vitesse moyenne sur le périphérique en journée étant estimée autour de 35 km/h, la nouvelle limitation ne devrait avoir d'impact qu'aux horaires décalés.

La vitesse moyenne sur le périphérique en journée étant estimée autour de 35 km/h, la nouvelle limitation ne devrait avoir d'impact qu'aux horaires décalés.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 19 juin

  • L’offre d’UniCredit sur Commerzbank a atteint son objectif avec 12,51 % des actions
  • Les marchés mondiaux de nouveau soumis à des négociations difficiles sur le conflit au Moyen-Orient
  • France : rebond marqué des créations d’entreprises en mai, selon l’Insee
  • 13 milliards d’euros supplémentaires pour la tech française et européenne
  • La Banque centrale européenne reste prête à relever ses taux d’intérêt
Voir plus

Le Quotidien Numérique

19 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Alstom, Forvia : des usines françaises passent à la défense en Allemagne

  • 2

    En Allemagne, la crise démographique devient de plus en plus inquiétante

  • 3

    Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »

  • 4

    Le Samp/T NG français sera multicouche

  • 5

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 6

    « Pas d'autorisation », public « hostile aux forces de l'ordre »... Les raisons de l'annulation du concert de LFI pour la fête de la musique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La vitesse maximale passe à 50 km/h à partir de ce mardi sur le périphérique parisien, l'un des axes les plus fréquentés de France, une décision prise par la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo qui soulève un tollé chez les élus de droite comme au gouvernement.

80 km/h en 1993, 70 km/h en 2014 et 50 km/h à partir de ce mardi. Telle sera la vitesse sur le périphérique parisien. C'est ce qu'a confirmé, Anne Hidalgo, le 9 septembre dernier. « Pour les 50 km/h, ça relève de ma décision. Ce sera au 1er octobre. On y travaille depuis 18 ans, donc ce n'est pas un sujet nouveau », avait lancé la maire de Paris sur RTL.

La nouvelle limitation de vitesse ne sera d'abord obligatoire que sur le tronçon de l'anneau qui encercle la capitale, entre la Porte des Lilas et la Porte d'Orléans, avant d'être généralisée le 10 octobre à l'ensemble des 35 kilomètres, après six nuits de fermeture, par portion, afin de poser les nouveaux panneaux.

Néanmoins, «on ne va pas verbaliser les automobilistes dès le 1er octobre, il va y avoir une période de transition», assure le premier adjoint à la mairie de Paris, Patrick Bloche.

Réduire la pollution de l'air, sonore et le nombre d'accidents

Pour la municipalité, qui est propriétaire de l'infrastructure, l'objectif principal est de réduire les nuisances sonores et la pollution de l'air qui « pourrissent la vie » de 550.000 riverains de la ceinture, selon David Belliard, adjoint de la mairie chargé des transports.

«Ce modèle d'autoroute urbaine conçu dans les années 1970 n'est plus tenable à l'heure de l'accélération du réchauffement climatique. Il rend les gens malades et les empêche de dormir», affirme l'élu écologiste en charge des transports à la mairie de Paris.

Si l'effet de la nouvelle limitation sur la qualité de l'air est discuté, les conséquences sont connues, selon l'association Airparif, qui s'appuie sur une synthèse d'études scientifiques :  « aggravation du risque de survenue du cancer du poumon, de bronchopneumopathie chronique obstructive, d'asthme... ». « On a énormément d'enfants asthmatiques », constate, en effet, la directrice de la santé de Bagnolet, Nathalie Victor. L'association nationale Respire confirme : « Le risque d'asthme est majoré de 30% pour les enfants à moins de 500 m d'un gros axe routier. »

A LIRE AUSSI

Pollution : la mesure de la qualité de l'air en Île-de-France, en 5 questions

En revanche, l'effet sur la pollution sonore est avéré et l'association Bruitparif s'attend à « un gain non négligeable de deux à trois décibels ». Autre gain espéré : la réduction d'accidents graves sur un axe accueillant plus d'un million de déplacements quotidiens.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

La présidente de la région Ile-de-France vent debout contre la réforme

Des points néanmoins contestés par les opposants à cette mesure. « Anne Hidalgo utilise la transformation écologique comme outil de communication politique. Elle cherche à passer en force sans fondement scientifique », a ainsi réagi auprès de l'AFP Geoffroy Boulard (LR), coprésident d'Union capitale, premier groupe d'opposition au Conseil de Paris. « Aucune étude de report de trafic, d'impact sur le trafic, d'impact écologique ni économique n'a été conduite à ce jour », a fustigé Philippe Nozière, président de l'association 40 millions d'automobilistes.

En outre, la vitesse moyenne en journée étant estimée autour de 35 km/h, la nouvelle limitation ne devrait avoir d'impact qu'aux horaires décalés. Ce qui fait dire à ses pourfendeurs qu'il s'agit d'une mesure « anti-sociale », car elle pénaliserait les travailleurs de la nuit et du petit matin obligés d'emprunter le périphérique pour aller de banlieue à banlieue. Ils pourraient perdre jusqu'à 12 minutes de sommeil par jour, selon la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse (LR), rejointe par plusieurs organisations patronales franciliennes.

D'autant que l'élue régionale a avancé une solution en ce qui concerne le problème du bruit : la pose d'enrobés phoniques que l'Ile-de-France financerait pour moitié. Ce revêtement de chaussée fait ainsi gagner jusqu'à sept décibels. Il faut néanmoins le renouveler tous les dix ans.

A LIRE AUSSI

Périph' parisien : la région a fait chiffrer la réduction du bruit

Lutter contre l'autosolisme

Et Valérie Pécresse n'est pas la seule à s'opposer à la mesure instaurée par la mairie de Paris. Comme les opposants, qui dénoncent une décision « unilatérale » de l'élue socialiste, le nouveau ministre des Transports, François Durovray, a pointé une décision qui « affectera des millions de Franciliens ». Il a d'ailleurs rencontré Anne Hidalgo vendredi dernier pour lui faire part de son désaccord, concédant néanmoins que l'édile était « parfaitement en droit » de décider.

Le ministre des Transports et la maire de Paris ont convenu vendredi d'une analyse « continue et indépendante » de l'abaissement de la vitesse, avec un bilan dans un an.

«Si le bilan s'avérait négatif et que la maire de Paris n'en tirait pas les conséquences, le ministre se réserve la possibilité de faire évoluer le droit pour que ce sujet ne relève pas de la seule compétence de la maire», a averti lundi le ministère.

L'Etat a par ailleurs engagé des discussions sur l'aménagement d'une future voie réservée au covoiturage sur le périphérique, souhaitée par la mairie de Paris pour lutter contre « l'auto-solisme ». Un sujet sur lequel la municipalité ne peut décider seule. « On est déterminés à pérenniser d'ici la fin de l'année cette voie olympique » qui, cet été, était réservée aux délégations d'athlètes et aux taxis, affirme David Belliard. Avec le projet de transformer à terme le périphérique en « boulevard urbain ».

À lire également

  • Vitesse sur le périphérique parisien : la préfecture de police met en garde la Ville
  • Vitesse sur le périphérique parisien : Pécresse appelle Hidalgo à renoncer
  • Périphérique parisien : la vitesse limitée à 50 km/h à partir du 1er octobre

1,2 million de véhicules empruntent le « périph » chaque jour

Le « périph » fait le tour complet de la capitale depuis 1973. Le 25 avril de cette année-là, après dix-sept ans de travaux et 2 milliards de francs déboursés (ce qui correspondrait actuellement à 2,04 milliards d'euros), le Premier ministre de l'époque, Pierre Messmer, louait ainsi, sous l'échangeur de la porte Maillot, « une grande œuvre », « un succès ». Sa raison d'être : « améliorer la circulation dans la région parisienne et en particulier aux limites de Paris. »

D'une longueur de 35,04 km, il est l'un des principaux axes urbains d'Europe. 1,2 million de véhicules s'y engouffrent chaque jour, en grande partie des Franciliens de la petite couronne (43%) et avec, pour seul occupant, leur conducteur (80%).

Selon un rapport de 2022 du bureau d'études Kisio, le trafic est composé à 50% d'usagers réguliers et est pour moitié concentré aux heures de pointe. Le pic du matin (et ses bouchons) est réparti sur seulement trois heures (entre 5h et 8h), contrairement au pic du soir, beaucoup plus diffus, qui s'étale sur cinq heures.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Parcs éoliens et solaires : l’ombre de 2027 ouvre la perspective de « rachats à la casse »

  • 2

    Résistance aux antibiotiques : le CHU de Lyon en première ligne de la révolution des phages

  • 3

    Alstom, Forvia : des usines françaises passent à la défense en Allemagne

  • 4

    Chute des cours : le baril de pétrole retrouve niveau d'avant la guerre en Iran