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Sandrine Julien-Rouquié, de la colle à l’étiquette connectée

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(Crédits : DR)
Chaque semaine La Tribune et son partenaire Bpifrance vous font découvrir une femme fondatrice d'entreprise dans nos régions. En partant d'une idée simple, se faciliter la vie et créer son propre emploi, Sandrine Julien-Rouquié a fondé Ludilabel. Depuis, son entreprise compte 24 permanents pour un chiffre d'affaires de 2,6 millions d'euros, et accompagne le quotidien de milliers de familles.

Après avoir travaillé pendant dix ans dans le cinéma en tant qu'assistante de production, Sandrine Julien-Rouquié donne naissance à sa première fille Colomba. « Je ne voulais pas être frustrée dans mon travail, que je savais chronophage, et en tant que maman. J'ai donc décidé de créer mon propre emploi afin de pouvoir associer vie professionnelle et familiale. » Pour cela, Sandrine Julien-Rouquié va faire d'un problème La solution. La collectivité nécessite l'étiquetage des objets et des habits des enfants. Elle va rechercher la matière première et la colle permettant d'appliquer le plus simplement possible des étiquettes autocollantes. Huit mois après, en 2011, le produit ludistick est né. Avec un investissement en fonds propres de 30 000 euros pour la création du site web et l'achat de sa première imprimante numérique, son entreprise Ludilabel vit une hyper-croissance. Son chiffre d'affaires double les trois premières années. L'entreprise est alors identifiée par la French Tech qui lui décerne son Pass et par Bpifrance qui lui donne le label Bpifrance Excellence.

Accompagnée par son mari en charge de la stratégie, la force de Sandrine Julien-Rouquié est d'innover. En sortant un nouveau produit, en s'associant à de grandes marques telles que Marvel et la Juventus, en pensant son internationalisation avec des acteurs locaux au fait de la culture et des coutumes. Afin de lisser la saisonnalité, ce que permet déjà l'internationalisation, elle a choisi de s'ouvrir à un nouveau marché grandissant, celui des maisons de retraites. « Dès que nous voulons nous lancer dans une nouvelle aventure nous consultons Bpifrance. La banque nous a aussi garanti un prêt. » Aujourd'hui, Ludilabel embauche 24 permanents, 60 en été, et son chiffre d'affaires a atteint 2,6 millions d'euros. Son futur succès pourrait venir d'une étiquette connectée et Bpifrance, en finançant les études de faisabilité, pourrait être le partenaire idéal de cette nouvelle invention.

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