Cinéma français: 2014 est un grand cru, la preuve en trois chiffres

latribune.fr
PROPOSÉ PAR
i-Lab & Nous - Actualités et analyses

latribune.fr
Une bonne nouvelle pour le cinéma français à quelques jours de l'ouverture du Festival de Cannes. Malgré un recul de la production de films, le cinéma hexagonal se porte bien: en 2014, le nombre de films français distribués en salles et le nombre d'entrées ont franchi des records qui n'avaient pas été atteints depuis plus de trente ans, selon un rapport du Centre national du cinéma (CNC), publié le 6 mai.
Côté fréquentation, au total 208,97 millions de spectateurs ont acheté des billets en 2014 contre 193,7 millions en 2013. La France reste de loin le premier pays européen en termes de fréquentation des salles, devant la Grande-Bretagne (157,5 millions de billets vendus, -4,9%), l'Allemagne (121,7 millions, -6,1%) et l'Italie (99,3 millions, -6,1%)
Au total, 91,26 millions de places ont été achetées pour les seuls films français, soit pas moins de 41,2% de plus qu'en 2013. Une performance qui permet aux films français de remonter pratiquement au niveau de la part de marché des films américains (44,4% contre 45,4%), dont les entrées ont reculé de 9,5% en 2014, à 93,37 millions.
Trois films français se sont classés aux trois premières places du box-office de l'année. "Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?" est le long métrage le plus vu de l'année. Il a réalisé plus de 12 millions d'entrées.
À lire également
Signe de la vitalité française, côté distribution en salles, le nombre de films français projetés (343 films) n'a jamais été aussi élevé "depuis au moins 1975", selon le CNC.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

latribune.fr
IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs
IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers
Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA
Incendies, fuites, pannes, tempêtes... Les assureurs face à une concentration de risques sans précédent avec les « méga data centers » de l'IA