Ricoh France vient en aide aux victimes du séisme au Japon
Laurent Pericone
Laurent Pericone
Avec près de 5.000 employés, Ricoh France est une des principales entreprises japonaises implantées en France. Le séisme et le tsunami ont provoqué une réaction rapide de soutien. « Nos pensées vont en premier lieu aux familles des victimes et aux 40.000 collaborateurs du groupe au Japon auxquels nous voulons montrer notre solidarité », explique Eric Baudart, directeur de la communication de Ricoh France. Au Japon, les dirigeants du groupe ont annoncé dimanche le versement d'une aide de 300 millions de yens (2,5 millions d'euros).
Appel à la solidarité des clients français du groupe.
De son côté, Ricoh France a lancé mardi un appel interne aux dons avec la Croix Rouge. Une soirée de solidarité va être organisée avec l'ambassade du Japon pour collecter des fonds. « Nous allons bien sûr solliciter nos gros clients en France, sachant que la moitié des entreprises du CAC40 utilisent nos solutions », souligne Eric Baudart. Même les salariés de l'usine de Wettolsheim près de Colmar, en grève depuis cinq jours, ont adressé un message de soutien à la population japonaise touchée par le séisme.
Pas de problèmes d'approvisionnement.
Sur les 23 sites de Ricoh au Japon, seules trois usines ont été arrêtées dont un site de pièces détachées de photocopieurs lourdement touché. Le groupe n'a pas fait état de pertes humaines. Le leader mondial des photocopieurs pour l'entreprise emploie plus de 100.000 personnes dans le monde sur 273 sites. Ce qui fait dire aux responsables de la filiale française que Ricoh ne devrait pas souffrir de problèmes d'approvisionnement et devrait continuer sa production normalement car il dispose de nombreuses usines sur plusieurs continents. « A l'exception du Japon bien sûr, où nous sommes incapables de prévoir la reprise de la production », explique Eric Baudart.
Laurent Pericone
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