Osez l'IA : le plan de Clara Chappaz pour convaincre les entreprises d'aimer absolument l'IA
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Une « académie de l'IA », un catalogue d'outils et 200 millions d'euros... Clara Chappaz dévoile mardi 1er juillet son plan « Osez l'IA » pour accélérer l'adoption de la technologie en entreprise. Ce programme, qui associe Bercy, mais aussi les ministères du Travail et des Territoires, la BPI, les Chambres de commerce et d'industrie (CCI) et des syndicats professionnels, part du constat que la France « n'est pas en avance sur l'adoption et la diffusion de l'IA en entreprise », selon les mots du cabinet de la ministre. Et ce alors que l'Hexagone se situe dans le « peloton de tête au niveau mondial sur le versant de la recherche », grâce à des investissements menés depuis 2018.
Un récent baromètre du BCG montre, en effet, que les salariés en France utilisent moins l'intelligence artificielle générative que leurs collègues espagnols, indiens ou britanniques, par exemple. Un autre rapport de la BPI souligne que cette adoption est encore plus lente chez les petites et moyennes entreprises. Seuls 8 % des TPE et 13 % des PME utilisent aujourd'hui des outils d'IA clé en main. Et à peine 28 % des dirigeants de TPE considèrent l'IA comme stratégique.
À lire également
Le gouvernement s'est donc fixé pour objectif de faire « sauter le verrou » de l'adoption avec ce plan "pragmatique" et de faire en sorte qu'à horizon 2030, 100 % des grandes entreprises, 80 % des PME/ETI et 50 % des TPE utilisent la technologie.
Suppression d'emploi à cause de l'IA : Zuckerberg admet (encore) des « erreurs » dans la refonte de Meta
Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »
Derrière l’IPO de SpaceX, un pari massif sur l’IA plus que sur le spatial
LDLC améliore ses résultats, dans l'attente de « la révolution de l'IA »