Intelligence artificielle dans la santé : les données de qualité font encore défaut

 |   |  1005  mots
(Crédits : iStock)
L’IA pourrait demain révolutionner le diagnostic et le traitement des maladies, à condition de pouvoir exploiter une grande masse de datas fiables. La France s’organise.

« Nous pouvons difficilement imaginer des progrès thérapeutiques sans un grand volume de données et un accompagnement digital », lance Jean-François Brochard, président de la Fondation Roche, à l'occasion d'un colloque consacré aux données de santé. Les acteurs du secteur, à l'image de la société pharmaceutique suisse, s'intéressent de près à l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA). Mais ils se heurtent aujourd'hui à un frein : l'accès aux données.

Pourtant, certaines entreprises technologiques font déjà les gros titres avec leurs algorithmes prédictifs appliqués au monde médical. Récemment, DeepMind a présenté une IA capable de pronostiquer les insuffisances rénales aiguës 48 heures avant le diagnostic humain. Quelques mois auparavant, son entreprise mère, Google, publiait dans la revue scientifique Nature les résultats de son projet de détection du cancer des poumons, plus performant que les diagnostics de médecins.

Mais DeepMind et Google sont les arbres qui cachent la forêt. En réalité, très peu de solutions à base d'IA sont mises en production pour un impact à grande échelle. Le 24 septembre, une équipe de chercheurs britanniques a publié dans le Lancet Digital...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
0.49TTC
J'achète
Abonnez-vous
Accéder
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 18/10/2019 à 11:25 :
Avant de faire ces robots, il fallait d abord faire des formations chez les manipulateurs ou radiologues. J ai plusieurs Scanner et irm et aussi de simples radios dont le diagnostique est complément eronne......Et cela va loin au sujet des traitements .......c est cela aussi la honte française. En plus manque d IRM et de scanner dans ce pays, nos voisins ont 2x plus d équipements que les cliniques de Strasbourg envoient leurs patients en Allemagne ou le délais est juste de quelques jours au lieu de1 a 2 mois a Strasbourg.
Alors les robots encore fait il pouvoir s'en servir...... bon courage
Réponse de le 18/10/2019 à 12:29 :
Il ne manque pas d'équipements mais les patients exigent d'avoir leur irm ou autre alors que cela ne se justifie pas toujours , quant aux robots oui ils permettent en chirurgie de mieux cibler et surtout de moins léser les tissus environnant .
Comme quoi il est toujours possible de voir le verre à moitié plein ou à moitiés vide … mais une chose est sur par contre râler et dénigrer en permanence est néfaste à la santé !!!
a écrit le 18/10/2019 à 9:10 :
ah
certains atterissent?
he ben s'ils retournent a leurs cours qu'ils sont censes avoir suivis, he ben ils commenceront a avoir des idees sur ' comment contourner le pb'
a écrit le 18/10/2019 à 8:47 :
Des multinationales du médicament qui ne font qu’exploiter leurs brevets, des hôpitaux qui ressemblent de plus en plus à des centres commerciaux dans lesquels on ne sait plus si on se fait opérer pour notre santé ou pour boucler leur budget, des médicaments dons les effets secondaires tuent 15000 personnes par an, qu'ils investissent déjà sur l'intelligence naturelle svp, merci.
Réponse de le 18/10/2019 à 11:28 :
Lisez mon commentaire si jamais il passe...c est une honte dans ce pays
Réponse de le 18/10/2019 à 14:47 :
JE pense que nous sommes nombreux à comprendre que la privatisation de la santé s'est accompagnée d'une sévère baisse des soins. Ils sont prêts à nous sortir le cœur de la poitrine pour une demi artère bouchée mais par contre on attend toujours un traitement non barbare et avec plus d'espoir que leur chimiothérapie avec laquelle ils doivent se faire plein de fric.

ET pourquoi ? Parce que nous subissons directement cette médecine tandis que eux sont soignés par les meilleurs hôpitaux et au frais de la princesse.

Une honte oui, à pleurer même, combien de gens sont morts de cette privatisation ? Nous ne le serons jamais et il le vaut certainement mieux...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :