Les startuppeurs français ont deux amours : New York et Paris
Irène Frat, à New York
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Je me cale sur les horaires français et je suis en France la moitié de mon temps »,
explique Pierre-Nicolas Hurstel, PDG d'Arianee, qui met la blockchain et ses avantages en matière de traçabilité numérique au service d'entreprises commercialisant des produits de valeur. Il n'est pas le seul, au sein de la communauté des entrepreneurs français à New York, à avoir un pied sur chaque continent. «
Cela fait à peu près cinq ans que les choses ont changé »,
indique Benoît Buridant, le cofondateur du club FrenchFounders, qui réunit les créateurs d'entreprises de l'Hexagone à New York.
On aime la France ! »,
disent en choeur les startuppeurs français sur place.
De fait, une nouvelle génération d'entrepreneurs, sans complexes et évidemment rompue aux outils de communication, a remplacé les Jean-Louis Gassée (devenu cadre dirigeant chez Apple dans les années 1980) et les Loïc Le Meur (parti à San Francisco en 2007 pour fonder Seesmic). Et elle fait fureur à New York.
Les qualités françaises, que ce soit dans la tech ou la gestion, sont désormais reconnues aux États-Unis »,
se félicite Benoît Buridant, en parlant de ses compatriotes spécialisés dans l'intelligence artificielle au sein de Facebook ou de Samsung, mais aussi dans la gestion chez Kroger (grande distribution) ou à la tête de Ralph Lauren.
Irène Frat, à New York