• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

Pourquoi Fillon aura du mal à bouter WikiLeaks hors de France

Sandrine Cassini

Publié le 10 décembre 2010 à 11:53 - Mis à jour le 10 décembre 2010 à 11:59

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 6

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Arrivé il y a deux mois en France, Wikileaks réside toujours en France. Il a changé d'hébergeur en raison de fortes attaques subies de l'extérieur. Le Premier ministre juge le site "condamnable". Mais le gouvernement a peu ou pas de marge de manoeuvre pour l'interdire.

François Fillon est en guerre contre WikiLeaks. Le Premier ministre voit dans les révélations du site "du vol et du recel de vol", deux délits "condamnables". En réalité, Wikileaks ne fait l'objet d'aucune condamnation. Les Etats-Unis cherchent actuellement un moyen de poursuivre d'une manière ou d'une autre le site, mais n'ont pas trouvé de dispositif juridique adapté. Les déclarations de François Fillon rejoignent celles d'Éric Besson qui a souhaité publiquement que le site ne soit plus hébergé en France. Le souhait du nouveau ministre de l'Économie numérique, qui n'a toujours pas reçu le rapport du Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) attendu cette semaine, aura du mal à être exaucé.

Car, selon la loi sur l'économie numérique de 2004 (LCEN), seule une décision de justice peut obliger un hébergeur à retirer un contenu jugé illicite. Pour le moment, son hébergeur français, OVH n'a reçu "aucune notification" demandant le retrait de WikiLeaks. Son précédent prestataire, Octopuce non plus. Le CGIET va avoir du mal à déclarer le contenu de WikiLeaks illicite, dans la mesure où il n'est ni pédophile, ni raciste, et n'enfreint pas le droit d'auteur. Chez Besson, on voulait évoquer la "classification" des cables américains pour déterminer leur illégalité. Selon les juristes, elle ne s'applique pas aux documents étrangers. Le gouvernement peut toujours décider de poursuivre directement Wikileaks, mais là aussi, le processus risque d'être encore plus hasardeux qu'aux Etats-Unis.

WikiLeaks est arrivé en France il y a deux mois

Récemment médiatisé, l'installation de WikiLeaks en France date d'il y a deux mois. "WikiLeaks est venu nous voir une semaine avant la publication des documents irakiens le 22 octobre", indique Benjamin Sonntag, gérant d'Octopuce, habituée à héberger des sites qui dérangent le pouvoir en place tels que Mediapart, Bakchich ou le Monde diplomatique. Comme pour la plupart de ses clients, Benjamin Sonntag n'a pas vu les dirigeants de Wikileaks, mais a communiqué avec eux à distance. Ces derniers prennent d'ailleurs d'énorme précautions en matière de cryptage et de confidentialité des données. "C'est  d'un niveau militaire", juge le patron d'Octopuce.

À lire également

  • ... comme l'ONU qui évoque la liberté d'expression
  • Speed Rabbit Pizza prend le soutien du site

Etrangement, c'est la publication des documents de la diplomatie américaine qui a dérangé une vague d'attaques informatiques inédites. "Le dimanche de la publication des cables à 18 heures 30, nous avons affronté des attaques, que nous avons pu enrayées. Le mardi suivant, le niveau d'attaque était tel, que je suis allé louer des serveurs chez un prestataire plus dimensionné. Nous n'avons pas détecté d'attaques sur les documents irakiens", indique Benjamin Sonntag. A ce moment là, Wikileaks a migré chez OVH, grâce à un compte ouvert par Benjamin Sonntag. Sous la pression d'Eric Besson, OVH et son patron Octave Klaba ont demandé aux tribunaux de grande instance de Lille et de Paris si le site était légal. Mais ces derniers ont jugé qu'une procédure d'urgence n'était pas suffisante pour trancher une question aussi délicate. Bottant en touche, ils ont estimé nécessaire un débat contradictoire.

Sandrine Cassini

Sur le même sujet

  • 1

    IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs

  • 2

    IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers

  • 3

    Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA

  • 4

    Incendies, fuites, pannes, tempêtes... Les assureurs face à une concentration de risques sans précédent avec les « méga data centers » de l'IA