Le gouvernement veut développer l'e-administration

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Facebook, Twitter, Blackberry, ou iPhone. L'administration souhaite être présente sur toutes ces nouvelles plateformes.

« Il s'agit de répondre à l'arrivée massive des médias sociaux, du mobile tout en redonnant la parole aux usagers », indique le député UMP Franck Riester, qui présentait lundi à Valérie Pécresse quinze propositions destinées à faire basculer l'administration dans l'ère numérique. Comment l'administration doit-elle communiquer sur Facebook ? Quels sont les besoins des usagers ? Si quelques initiatives isolées existent (Ameli.fr est sur Facebook), « il faut définir des stratégies globales dans les médias sociaux, en élaborant par exemple des chartes sur les prises de paroles », explique le député. Et de proposer la création de groupes d'experts et de « community managers » habilités à aider les citoyens.

Autre cheval de bataille : le mobile. « Le site service-public.fr, qui renseigne les usagers, est disponible sur mobile », s'est félicité la ministre de l'Économie. Problème : le site n'a pas encore d'application adaptée aux portables et aux tablettes. Les mobiles devront dans l'avenir également permettre d'avoir des données localisées (l'administration compétente la plus proche par exemple) ou servir d'alerte (rappelant une date limite). Autre proposition : développer l'utilisation des mobiles au sein de l'administration, à l'image par exemple des États-Unis, où les agents du recensement sont équipés de tablettes.

Mais e-administration ne signifie pas dématérialisation des échanges. Au contraire. Si des serveurs vocaux existent, ils ne correspondent pas aux services proposés en ligne. « Il faut repenser les plates-formes de tchat et les centres d'appel », suggère Franck Riester. Ces propositions, issues d'un groupe de travail composé de professionnels, tels que Yseulis Costes (PDG de Millemercis) ou Benjamin Bebaum (fondateur de Dailymotion), constituent le deuxième volet d'un plan présenté à Éric Woerth l'an passé. « 2,5 millions de citoyens sont sur mon.service-public, et 80 % des services administratifs seront en ligne fin 2011 », se félicite le député.

 

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Commentaires
a écrit le 03/10/2011 à 11:44 :
Faites le vite !
Ameliorez la qualite de service
Ameliorez les acces
Donnez plus de liberte aux administres qui seront alors libre de gerer leur agenda
Lancons nous vraiment dans le 21 eme siecle plutot que de rester au 19eme
a écrit le 02/10/2011 à 19:17 :
Tous les commentaires sont négatifs... Lorsque vous voulez faire quelque chose de nouveau dans ce pays on commence par critiquer et dire que cela ne marchera jamais.
Je me souviens... lorsque le fax est arrivé, la chambre de Commerce m'avait dit n'acheter pas un fax cela ne marchera jamais car les emails ne peuvent pas être certifiés alors que les télex grâce à la croix de malte le sont...
Que dire ensuite de l'arrivée du net qui ne faisait pas le poids avec le Minitel...

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