Yo, l'application juste pour dire "yo" qui cartonne

 |   |  276  mots
Le créateur de l'application minimaliste serait parvenu à lever 1 million de dollars. (Photo : Mashable/Sarah Fisher)
Le créateur de l'application minimaliste serait parvenu à lever 1 million de dollars. (Photo : Mashable/Sarah Fisher) (Crédits : Mashable)
Déjà plus de 4 millions de "yo" échangés. L'application qui permet aux utilisateurs d'envoyer un "coucou" fait des émules sur l'App Store et crée le buzz, malgré son piratage il y a une semaine.

"La communication zéro caractère", c'est ainsi que se décrit l'application sur son compte Twitter. Yo a développé le concept de la simplicité poussée à l'extrême, une recette qui semble fonctionner chez les utilisateurs de smartphones.

5e application la plus populaire aux Etats-Unis

Selon le Financial Times, l'application a créé un véritable buzz depuis son lancement le 1er avril dernier. Malgré son piratage la semaine dernière, ses utilisateurs ont dépassé le million, se plaçant en 5e position derrière Facebook, Instagram et Snapchat parmi les "app" les plus populaires aux Etats-Unis. 

L'un de ses fans écrivait lundi sur sa page Twitter combien il appréciait "le caractère inutile et minimaliste" du concept : 

I love the @YoAppStatus App and concept. Probably because it's as useless as minimalist. The fact it's meaningless makes it fun.

- Dorian Van Bever (@dorianvanbever) June 23, 2014

La Coupe du monde, terrain de développement idéal

Le fondateur de Yo, Or Arbel a abandonné sa vie en Israël pour développer son idée à San Francisco, servant selon lui à "communiquer sans rien avoir à écrire du tout". Il serait parvenu à récolter 1 million de dollars pour la faire aboutir et la développer à travers une campagne de financement que beaucoup ont pris pour un poisson d'avril. 

A présent, sa "société" essaierait de contextualiser son produit, notamment avec des événements comme la Coupe du monde, en envoyant des "Yo" à chaque but marqué. 

Mais cet engouement et les fonds levés pour une application aussi simple alimentent les rumeurs de "bulle" en pleine Silicon Valley, comme le soulève un article de Mashable.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :