Berlin victime d'une cyberattaque, Kiev accuse Moscou

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L'attaque a eu lieu juste quelques heures avant une réunion entre Arseni Iatseniouk et la chancelière allemande Angela Merkel.
L'attaque a eu lieu juste quelques heures avant une réunion entre Arseni Iatseniouk et la chancelière allemande Angela Merkel. (Crédits : Reuters)
Le Premier ministre ukrainien pointe du doigt les services secrets russes au lendemain de l'attaque informatique subie par le gouvernement allemand.

Le Premier ministre ukrainien n'a pas de doute. Selon Arseni Iatseniouk, les responsables de la cyberattaque qui a frappé mercredi 7 janvier les sites du gouvernement allemand, revendiquée par un groupe pro-russe, ne seraient rien de moins que les services secrets de Moscou. À la chaîne de télévision allemande ZDF, qui lui demandait si des pirates pro-russes en Ukraine pouvaient être responsables du piratage, l'homme politique ukrainien a déclaré:

"Je recommande fortement que les services secrets russes cessent de dépenser l'argent du contribuable pour des cyber-attaques contre le Bundestag et les bureaux de la chancelière Merkel."

3.000 tentatives de piratage par jour contre le gouvernement allemand

Les sites du gouvernement allemand, dont une page d'Angela Merkel et une de la chambre des députés allemands (le Bundestag), ont notamment été piratés et rendus inaccessibles, malgré la prise de contre-mesures, de 10h00 du matin (heure de Paris et de Berlin) jusqu'en fin de soirée. L'attaque a eu lieu juste quelques heures avant une réunion entre Arseni Iatseniouk et la chancelière allemande.

Il s'agirait de la première attaque informatique ayant réussi contre les sites Internet du gouvernement allemand qui, selon les services de renseignements, doivent faire face à environ 3.000 tentatives de piratage par jour, certaines en provenance de l'étranger.

Le groupe pro-russe qui a revendiqué le piratage se fait appeler CyberBerkout, en référence à l'ex-police anti-émeute ukrainienne active sous le régime de l'ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch, chassé du pouvoir en février 2014. Il réclame la fin du soutien allemand au gouvernement ukrainien.

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Commentaires
a écrit le 11/01/2015 à 16:06 :
On voit bien à quel point La Tribune a tombée, reprendre les accusations du néonazi Arseni Iatseniouk contre son ennemi juré, la Russie, n'est pas digne d'un journal qui se veut crédible.

Surtout quand il s'agit d'un avis par rapport à un pays tiers, l'Allemagne ! par contre ce facho ne pipe mot de la suite de l'enquête du Boeing malaisien abattu par un de ses chasseurs. La Tribune me déçoit, résolument !
a écrit le 10/01/2015 à 9:34 :
On est content d'apprendre que l'Ukraine est dirigée par un spécialiste en informatique.
Voilà une information utile.
a écrit le 08/01/2015 à 21:43 :
Il pleut à Bruxelles. Kiev Accuse Moscou
a écrit le 08/01/2015 à 20:48 :
Que font des représentants néo-nazis ukrainiens en Allemagne ? Est-ce que ce sont les vrais représentants du peuple ukrainien tel que je le connais ? L'Ukraine devrait faire sécession des politiciens qui les emmerdent. Les russes devraient faire de même... A l'Est rien de nouveau !
a écrit le 08/01/2015 à 17:57 :
L'Ukraine va vite devenir la catastrophe et le goufre de l'Europe, voilà un pays qu'on aurait bien aimé laisser à la Russie, surtout en raison de ses représentants actuels.
a écrit le 08/01/2015 à 17:43 :
Sûrement un coup des Anonymus !
a écrit le 08/01/2015 à 17:40 :
On soutient encore les bons....et on les invitent à l OTAN et en Europe...merci du cadeau les USA...l addition est pour...le contribuable europeen...enfin pas tous (les politiques, les financiers les copains....)
a écrit le 08/01/2015 à 13:29 :
Ce matin, j'ai eu du mal à faire caca. Kiev a accusé Moscou aussi.

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