"Des entreprises comme Lyft détiennent la clé du futur." Par cette phrase forte, Hiroshi Mikitani, fondateur et PDG du géant japonais du commerce en ligne Rakuten a annoncé l'entrée de son groupe dans le capital de Lyft, jeudi 12 mars. Avec un investissement de 300 millions de dollars (284 millions d'euros), il prendra ainsi une part de 11,9% dans ce service américain de voiture avec chauffeur (VTC) comparable au controversé Uber.
Hiroshi Mikitani a souligné l'extraordinaire potentiel de "l'économie du partage" qui va, selon lui, "radicalement transformer le secteur des services, au bénéfice de la société".
Par cette opération, qui s'inscrit dans le cadre d'une levée de fonds de 530 millions de dollars (498 millions d'euros), Rakuten entend donner à la société basée à San Francisco "les moyens de son développement, à la fois aux Etats-Unis et à l'étranger", et se veut "à l'avant-garde dans l'industrie en pleine expansion du covoiturage".
À l'image du géant Uber, Lyft propose une application mobile de location de voiture avec chauffeur, pensée comme une alternative aux taxis traditionnels. Elle se sert de la géolocalisation pour mettre l'utilisateur en contact avec un véhicule se trouvant aux environs, Lyft encaissant une commission sur le prix de la course.
À lire également
Lire aussi >> Lyft valorisé 2 milliards de dollars ?
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Un incident majeur toutes les deux heures : les risques cyber explosent dans la finance européenne
448 TWh d'électricité par an, 4.500 milliards de litres d’eau : les coûts cachés de la révolution de l’IA
Meta recule sur son outil de surveillance des salariés pour entraîner son IA
Bruxelles dévoile son grand plan pour la souveraineté technologique, avec des instruments encore timides