France Télévisions se constitue partie civile dans l'affaire Bygmalion

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France Télévisions et sa filiale France Télévisions Publicité ont conclu avec la société de communication Bygmalion plusieurs contrats entre 2008 et 2012. (Photo: Reuters)
France Télévisions et sa filiale France Télévisions Publicité ont conclu avec la société de communication Bygmalion plusieurs contrats entre 2008 et 2012. (Photo: Reuters) (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2010. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le groupe annoncera cette démarche à son Conseil d'administration le 10 juillet. Il entend ainsi avoir accès au dossier de procédure, après la mise en examen de son ancien PDG et l'audition de l'actuel sous le statut de témoin assisté.

France Télévisions réagit. Le groupe a annoncé vendredi qu'il se constituera partie civile dans l'affaire Bygmalion alors que, jeudi, son président Rémy Pflimlin a été entendu comme témoin assisté. La démarche permettra à la société d'avoir accès au dossier de procédure et sera portée à la connaissance du Conseil d'administration le 10 juillet, a expliqué France Télévisions.

Plusieurs contrats totalisant près d'un million d'euros

France Télévisions et sa filiale France Télévisions Publicité ont conclu entre 2008 et 2012 avec la société de communication Bygmalion plusieurs contrats qui, selon Le Canard Enchaîné, auraient totalisé près d'un million d'euros.

L'ex-PDG de la société, Patrick de Carolis, sous la direction duquel les premiers de ces contrats ont été signés, a été mis en examen dans l'affaire pour soupçons de favoritisme. Son sucesseur, Rémy Pflimlin, qui préside le groupe depuis 2010, a été entendu par le juge Renaud Van Ruymbeke sous le statut de témoin assisté, un hybride entre celui de simple témoin et celui de mis en examen.

L'ex-dirigeant de Bygmalion avait dirigé la communication du groupe

L'ex-dirigeant de Bygmalion, Bastien Millot, lui aussi mis en examen, a par ailleurs été directeur de la communication de France Télévisions sous Patrick de Carolis et a quitté France Télévisions en 2010.

Les prestations facturées par Bygmalion à l'UMP sont au centre d'une affaire qui met en cause les comptes du parti et ceux de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012.

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Commentaires
a écrit le 06/07/2014 à 18:54 :
Et nous pauvre contribuable qui payons notre redevance, qui va nous rembourser les émissions de bonnes qualités que l'on aurait pu avoir. Dés que la sentence sera tombée si coupable il y a, il faut saisir les biens des bandits!!!!
Réponse de le 08/07/2014 à 3:55 :
Des émissions de "bonnes" qualités sur France Télévision... il faut arrêter la drogue! La redevance audiovisuelle s'assimile à un impôt sur la détention d'un téléviseur sans rapport à l'usage que vous en faite (lecture de DVD, abonnement aux bouquets privés, jeu vidéo, etc). Les véritables bandits ne sont pas ceux que vous dénoncez...
a écrit le 05/07/2014 à 17:37 :
« Si voter changeait quelque chose, il y a longtemps que ça serait interdit. » Coluche
Réponse de le 05/07/2014 à 20:44 :
ce Coluche était super! combien de vérités sous un humour décapant!
a écrit le 05/07/2014 à 12:16 :
Cela devient grotesque les procédés soviétiques du gouvernement pour discréditer l'UMP aux prochaines élections majeure du pays... malgré mon apathie pour le sort de l'UMPS.
Réponse de le 05/07/2014 à 13:22 :
" on voudrait donc discréditer l'UMP aux prochaines élections "majeures du pays"? inl n'a pas besoin de procédès soviétiques pour que l'on voit que ce parti est bouffé à la racine, est en pleine putréfaction! peu, vont voter pour lui, c'est certain.....
Réponse de le 06/07/2014 à 12:17 :
Ce n'est pas le gouvernement qui discrédite l'ump, ce dernier le fait très bien tout seul

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