L'interdiction des cigarettes électroniques de la startup anti-tabac Juul suspendue temporairement
latribune.fr

Photo d'illustration
DR
latribune.fr

Photo d'illustration
DR
Peu après l'annonce de l'interdiction jeudi, l'entreprise avait prévenu qu'elle allait déposer une requête demandant un ajournement en urgence, avant d'éventuellement préparer une procédure en appel plus solide. Les juges d'une cour d'appel de Washington ont décidé de suspendre la décision afin de se donner plus de temps pour étudier la demande de Juul Labs, ce qui n'est pas une indication sur le mérite du dossier, ont-ils précisé dans leur jugement.
La FDA a estimé que la start-up, qui a contribué à rendre les cigarettes électroniques populaires avec ses vapoteuses en forme de clés USB et ses recharges de nicotine aux goûts fruités, n'avait pas fourni suffisamment de données sur ses produits pour pouvoir évaluer "les risques toxicologiques potentiels". Elle a donc décidé d'ordonner l'interdiction de la commercialisation de ses produits et le retrait de ceux déjà en magasins.
Juul Labs affirme pour sa part avoir "fourni suffisamment d'informations et de données" pour résoudre tous les problèmes soulevés par l'agence.
Elle avait prévenu dès jeudi qu'elle comptait demander la suspension de la décision et explorer toutes les options à sa disposition, y compris un appel.
À lire également
Selon le Wall Street Journal, la société est aussi en train d'étudier avec ses conseillers juridiques la possibilité de se placer sous la protection de la loi sur les faillites si l'interdiction de la FDA est confirmée. La FDA a indiqué dans un message qu'elle ne faisait pas de commentaires sur des procédures possibles ou en cours.
latribune.fr
Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA
Incendies, fuites, pannes, tempêtes... Les assureurs face à une concentration de risques sans précédent avec les « méga data centers » de l'IA
Un incident majeur toutes les deux heures : les risques cyber explosent dans la finance européenne
448 TWh d'électricité par an, 4.500 milliards de litres d’eau : les coûts cachés de la révolution de l’IA