Vivendi réfléchit à l'évolution du capital d'Universal Music

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Le groupe de médias, contrôlé par Vincent Bolloré, laisse planer depuis deux ans l'hypothèse d'une introduction en Bourse de la maison de disques, numéro un mondial de la musique enregistrée, dont les résultats ont connu une remontée spectaculaire grâce au succès du streaming.
Le groupe de médias, contrôlé par Vincent Bolloré, laisse planer depuis deux ans l'hypothèse d'une introduction en Bourse de la maison de disques, numéro un mondial de la musique enregistrée, dont les résultats ont connu une remontée spectaculaire grâce au succès du "streaming". (Crédits : Charles Platiau)
Le géant des médias a annoncé ce jeudi 17 mai que son conseil d'administration avait approuvé le lancement d'études en vue d'une éventuelle évolution du capital de sa filiale Universal Music Group, après un premier trimestre marqué par une hausse de son chiffre d'affaires.

Vivendi a annoncé ce jeudi 17 mai que son conseil d'administration avait approuvé le lancement d'études en vue d'une éventuelle évolution du capital de sa filiale Universal Music Group, après un premier trimestre marqué par une hausse de son chiffre d'affaires.

Le groupe de médias, contrôlé par Vincent Bolloré, laisse planer depuis deux ans l'hypothèse d'une introduction en Bourse de la maison de disques, numéro un mondial de la musique enregistrée, dont les résultats ont connu une remontée spectaculaire grâce au succès du "streaming".

Vivendi remonté contre Elliott en Italie

"Le conseil de surveillance de Vivendi a validé la proposition du directoire qui va notamment étudier et réaliser les opérations juridiques préalables nécessaires à l'évolution possible de la structure actionnariale du capital", déclare Vivendi dans un communiqué.

Le groupe, qui possède par ailleurs le groupe de télévision Canal+ et le groupe publicitaire Havas, a par ailleurs fait état d'une hausse de 3,3% de ses revenus à données comparables à 3,109 milliards d'euros au premier trimestre.

Il a, par ailleurs, fait part de son inquiétude après la victoire du fonds activiste Elliott, parvenu à prendre le contrôle du conseil d'administration de l'opérateur Telecom Italia dont Vivendi est le premier actionnaire.

"Le risque de démantèlement et une gouvernance qui ne tiendrait pas assez compte des intérêts des actionnaires, pourraient conduire Vivendi à envisager, comme le droit le lui autorise, à demander la convocation d'une assemblée générale pour proposer de remanier le conseil d'administration", menace la société dans le communiqué.

(avec Reuters)

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