Jazz à Vienne, plus qu'un festival d'été
Stéphanie Borg
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Daniel_Durand
Stéphanie Borg
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Daniel_Durand
Comme chaque année depuis près de trente ans, marquant le début de l'été, la planète jazz a débarqué à Vienne pour 16 jours de festivités. Ainsi, du 28 juin au 13 juillet 2019, près de 229 000 festivaliers (222 000 en 2018) ont assisté à au moins un concert joué à Jazz à Vienne, classé deuxième plus grand festival de jazz français, dans le top 10 des festivals en France, toutes catégories confondues.
Car si l'attention se porte généralement sur la programmation internationale, éclectique et de qualité du Théâtre antique de Vienne, un joyau classé monument historique datant du IVe siècle avant J.-C. et d'une capacité de 7 500 places, le festival démarrait en réalité dès midi avec une série de concerts (Scènes de Cybèle) qui s'enchaînaient jusqu'à trois heures du matin (Club de minuit et Jazz mix), soit près de 1 000 artistes et 250 concerts.
Ainsi, trois quarts des concerts ont été gratuits. Une offre en accès libre qui résume "le sens que l'on veut donner à notre festival", souligne Samuel Riblier, directeur du festival Jazz à Vienne et de l'établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) qui porte l'événement.
Ce sont aussi des lieux de découverte et d'expérimentation pour les artistes en devenir ou au succès plus régional.
Cette année, plus de 100 000 personnes ont assisté à ces concerts gratuits alors même que le théâtre antique affiche une fréquentation en recul (- 9,5% par rapport à 2018), essentiellement en raison des violents orages et de la canicule qui ont obligé les organisateurs à annuler deux soirées de concerts - une "première en 39 ans de Festival".
Stéphanie Borg
Budget de l'aéroport de Saint-Étienne : les opposants enfoncent le clou et saisissent la justice
Transport de marchandises : le service de ferroutage entre la France et l'Italie vacille
Congé parentalité : à Grenoble, la bataille juridique mènera jusqu'au Conseil d'Etat
TPE-PME : les experts-comptables évoquent le spectre d'une récession en Auvergne-Rhône-Alpes