Avec ses 1.500 TER et 220.000 voyageurs par jour, l'Auvergne-Rhône-Alpes est la première région française, hors Île-de-France, en matière de services ferroviaires du quotidien. L'ouverture à la concurrence de ses trains express régionaux, votée dans le cadre de la loi « nouveau pacte ferroviaire » de 2018, revêt donc un enjeu particulier pour la deuxième région économique de France.
En marge des Rencontres nationales du transport public, qui se déroulent jusqu'à jeudi à la Grande Halle d'Auvergne, près de Clermont-Ferrand, Frédéric Aguilera, vice-président délégué aux transports de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, est revenu sur la complexité du sujet.
Pour répondre à cette obligation légale, la collectivité a décidé de constituer six lots, pour six appels d'offres différents. Cinq d'entre eux seront géographiques (lot Auvergne, lot étoiles de Chambéry et de Grenoble, lot étoile de Savoie et transfrontalier, lot étoile ferroviaire lyonnaise, lot relations longues distances régionales). Le dernier, fonctionnel, s'occupera de la relation voyageur, de la vente des billets et du service après-vente.