• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Think-Tank - La Tribune AfriqueEntretiens - La Tribune Afrique

Ibrahima Kassory Fofana : «Les PPP constituent un élan pour une croissance robuste, durable et inclusive de l'Afrique»

Photo de Mounir El Figuigui

Propos recueillis par Boubacar Yacouba Barma

Publié le 01 août 2018 à 10:33 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:41

Ibrahima Kassory Fofana

Ibrahima Kassory Fofana

AFP

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Avant sa nomination comme Premier ministre le 21 mai 2018, Ibrahima Kassory Fofana était depuis 2014, ministre d'Etat chargé de la promotion des investissements et des Partenariats Public-Privé (PPP). Economiste de formation, il a été ministre des Finances et de l'économie de 1997 à 2000 après avoir occupé plusieurs postes de responsabilité dans l'administration guinéenne et au sein d'institutions financières internationales (BAD, FMI). Fervent défenseur du recours aux PPP, Kassory Fofana décrypte pour...

LTA : Depuis quelques années, les PPP sont érigés en alternatives pour financer le développement de l'Afrique. Après l'Aide publique au développement (APD) ou les investissements étrangers, le recours aux PPP n'est-il pas juste un nouvel effet de mode ?

Ibrahima Kassory Fofana : Il est important d'abord de prendre en compte le contexte qui justifie que pour les pays africains, les PPP constituent des outils efficaces de développement. C'est d'abord et justement les grandes ambitions de nos pays en matière de développement socioéconomique ainsi que les immenses besoins en infrastructures notamment qui nécessitent des ressources financières considérables alors même que les modalités de financement du développement ne cessent d'évoluer au niveau mondial.

Ensuite, nous assistons aujourd'hui à la montée en puissance des firmes transnationales dont la capacité financière de certaines est supérieure à celle de la plupart de nos Etats et même des montants que peuvent mobiliser certaines institutions financières traditionnelles. L'environnement économique mondial se trouve donc impacté par leurs activités et les flux d'investissement qu'induisent leurs stratégies d'implantation en fonction des opportunités offertes. Ce qui fait que le contexte économique mondial change pour tout le monde, notamment en termes de mécanismes de financement de développement.

Le vieux modèle centré sur l'APD et le financement des besoins restants par la dette extérieure laisse donc de plus en plus la place à un cadre dans lequel l'accent est davantage mis sur la mobilisation des ressources via les Partenariats Public-Privé et les investissements privés. Enfin, il convient de relever que les pays africains ont un potentiel économique attractif, comme c'est le cas pour notre pays la Guinée, qui offre de réelles opportunités à l'investissement privé qu'il soit local ou international.

Comme par le passé, c'est pourtant l'argument financier qui est mis en avant pour justifier l'opportunité du recours aux PPP. Comment les PPP pourraient-ils apporter un nouveau souffle au développement des pays africains ?

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les PPP sont une des meilleures réponses à la problématique du développement du continent puisque comme nous pouvons le constater, l'Afrique n'a pas pu atteindre ses objectifs du millénaire pour le développement (OMD), précisément en raison du manque de financement. Quand on additionne l'aide au développement, plus les programmes d'investissement public et privé, il reste encore à atteindre les 7% de croissance par pays, nécessaires pour remplir l'objectif du millénaire, raté en 2015 et qui consistait à réduire de moitié la pauvreté sur le Continent.

Selon la CNUCED, le niveau des investissements requis devrait être d'au moins 25% des budgets nationaux. Nous avons donc besoin de trouver quelque 60 à 70 milliards de dollars par an, or ni les États ni l'aide internationale ne peuvent suffire. Il faut donc créer les opportunités, pour les investisseurs privés africains et étrangers comme pour les pouvoirs publics, de faire des PPP un vecteur puissant de dynamisme économique pour une prospérité partagée. Un tel effort n'est à la portée que de quelques pays du Continent d'autant que l'une des conséquences de la crise des années 1980, c'est que les investissements publics ont suivi une tendance baissière sur l'ensemble du continent africain, passant du niveau record de 11,5 % en 1982 à 5 % de PIB environ en 2012.

Si pour les économies avancées, un tel niveau est très appréciable, pour les économies en développement comme les nôtres, cependant, il reste faible au regard des défis à relever. Il y a donc nécessité de recourir à des instruments de financement innovants, à même de suppléer aux insuffisances des ressources traditionnelles que sont les budgets des États et l'APD. C'est en cela que le recours aux Partenariats Public-Privé se justifie pleinement. Faut-il rappeler que depuis la crise de l'endettement des années 1980, la logique de stabilisation macroéconomique, notamment l'assainissement des comptes publics, a constitué l'objectif principal des politiques économiques menées dans nos Etats, au détriment donc de l'investissement, qui, on le sait, est fondamental pour la croissance économique.

Le recours aux PPP est surtout préconisé pour les pays africains dans le domaine des infrastructures où les besoins sont immenses...

Les besoins de l'Afrique en infrastructures concernent l'ensemble de l'économie, en particulier les secteurs de l'énergie, les routes, les télécommunications et le management des ressources en eau. La Banque mondiale, à travers le Diagnostic National des Infrastructures Africaines (AICD), estime à 93 milliards de dollars par an le niveau des financements requis alors qu'actuellement les financements mobilisés s'élèvent à 43 milliards de dollars, soit un gap annuel de 50 milliards. Selon les estimations disponibles, ce gap financier affecterait négativement le potentiel de croissance économique du continent à hauteur de 2%, limitant ainsi la productivité du secteur privé africain. L'indisponibilité des financements constitue un frein au développement de l'Afrique. Et c'est en cela que le mode de financement PPP trouve toute sa justification, en ce qu'il apporte une réponse appropriée à l'insuffisance des ressources d'investissement public. Il est donc essentiel que nos pays s'y préparent en améliorant le climat des affaires, car pour matérialiser ces opportunités d'investissement, il faut garantir des conditions de sécurité permettant aux privés de s'engager.

Bien que la loi sur les PPP n'a été mise en œuvre que l'année dernière en Guinée, plusieurs accords de partenariats ont été signés et certains déjà mis en œuvre dans votre pays. Quelles leçons avez-vous tiré de ces expériences bien que récentes et quelles sont les contraintes qui restent à lever ?

Notre pays a effectivement adopté une loi PPP qui est actuellement dans la phase de mise en œuvre à travers ses différentes composantes, car les PPP c'est avant tout un package. Cette loi vise entres autres à développer les capacités internes, à réformer les institutions, à simplifier la réglementation ainsi qu'à améliorer la gouvernance, notamment le dialogue avec le secteur privé. Nous sommes en train de travailler avec l'ensemble des acteurs pour lever les contraintes qui freinent le secteur privé. La loi PPP s'attaque aux contraintes institutionnelles et réglementaires. Il faut savoir que la loi sur les PPP permet d'améliorer globalement le cadre juridique et institutionnel du pays en mettant l'accent sur le cadre d'intervention des institutions en charge des programmes de développements en concertation avec le privé. Cependant, il y a d'autres aspects à prendre en compte parallèlement, notamment en matière de stabilité macroéconomique, de bonne gouvernance ainsi que de l'environnement des affaires, mais aussi et surtout de renforcement de la capacité humaine, c'est-à-dire la problématique de la formation et des compétences. Les PPP c'est aussi une opportunité pour promouvoir le contenu local et de création d'emploi surtout pour les jeunes, ce qui constitue un vrai défi pour nos pays. C'est sur toutes ces questions que le gouvernement travaille et il faut reconnaître que c'est un chantier permanent auquel nous nous attelons conformément aux ambitions du président Alpha Condé pour la Guinée.

Les pays d'Afrique de l'Ouest dont fait partie la Guinée se sont greffés à la dynamique des PPP avec des initiatives régionales portées par l'UEMOA et la CEDEAO. Quel est l'objectif à travers cette approche d'ensemble et comment pourrait-elle accompagner la dynamique sous-régionale ?

À lire également

  • L'investissement privé en PPP construit l'Afrique de demain
  • Marc Teyssier d’Orfeuil : «L'usage du PPP pourrait combler les retards et accélérer les investissements»
  • Mali : un PPP pour démocratiser l'accès à l'eau potable dans les zones rurales
  • Africa Convergence 2017 : PPP et bonne gouvernance au cœur des espoirs

En Afrique de l'Ouest, que ce soit au sein de la CEDEAO et de l'UEMOA, nous avons enregistré de réels progrès pour ce qui est de l'intégration régionale ainsi qu'en matière de mise en place d'un marché commun. Nous avons des initiatives et des projets susceptibles d'être accompagnés par les PPP au niveau sous-régional. Il subsiste toutefois certaines insuffisances notamment en termes d'harmonisation des législations ou des réglementations pour garantir aux investisseurs privés comme aux États la sécurité de leurs investissements.

C'est en ce sens qu'il est nécessaire d'avoir une approche régionale, car elle peut se révéler pertinente pour accompagner cette dynamique des PPP.

Propos recueillis par Boubacar Yacouba Barma

Sur le même sujet

Photo d'illustration

PPP & ESG : pour une nouvelle alliance de confiance et d’impact en Afrique

OPINION - Dans un contexte où l’Afrique doit faire face à des défis croissants – urbanisation rapide, besoins en infrastructures, transition énergétique, inégalités sociales – les Partenariats Public-Privé (PPP) apparaissent comme un levier incontournable pour catalyser les investissements structurants. Mais leur acceptabilité sociale et leur capacité à produire un impact durable sont aujourd’hui scrutées avec attention. La clé de leur légitimité ? Une intégration rigoureuse des critères ESG. Par Pierre-Samuel Guedj, Président d’Affectio Mutandi & de la commission RSE&ODD du CIAN.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

PSG : quand le soft power africain dérange

OPINION - Alors que le PSG s’apprête à disputer la finale de la Ligue des champions, son maillot floqué “Visit Rwanda” cristallise bien plus que du sponsoring : il incarne l’irruption assumée du soft power africain sur la scène mondiale. Une stratégie de rayonnement qui bouscule les récits dominants – et qui, à l’heure des projecteurs, doit être saluée. Par Hervé Berville, député et ancien secrétaire d'Etat chargé de la Mer et de la biodiversité et Sonia Rolland, réalisatrice et productrice.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« La Côte d'Ivoire s’inscrit dans l'ère du temps en matière de talents » (Mamadou Touré)

Faire des jeunes la cheville ouvrière du développement économique et industriel, tel est le vœu de la Côte d’Ivoire qui est, cette année, le premier pays africain à accueillir le Congrès mondial autour des services publics d’emplois. Employabilité, formation et besoin des entreprises…, tous les sujets passent dans cet entretien accordé à La Tribune Afrique par Mamadou Touré, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Sécurité maritime en Afrique : l’impératif oublié de l’attractivité

OPINION - L'Afrique compte 38 États côtiers sur un total de 54 pays. Ces pays disposent d’un accès direct à l’océan Atlantique, à l’océan Indien et à la mer Méditerranée, ce qui leur confère un avantage géostratégique majeur, notamment en matière de commerce maritime, de sécurité, de ressources halieutiques et énergétiques. Par Serge Éric Menye, consultant en intelligence de marché et essayiste, fondateur du cabinet Grassfields Ventures.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Dans un monde qui se referme, l’énergie peut encore rassembler »

OPINION - À l’heure où les tensions géopolitiques s’exacerbent, où les chaînes de valeur se fragmentent et où le protectionnisme refait surface, les dynamiques de coopération régionale deviennent plus cruciales que jamais. Dans l’océan Indien, l’électrification offre l’opportunité de penser un développement partagé, à la fois pragmatique, durable et souverain, l'énergie étant un catalyseur, bien plus qu'un enjeu d'infrastructures. Par Hasnaine Yavarhoussen, directeur général de Groupe Filatex,

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

En Afrique, sans écosystème structuré, l’entrepreneuriat restera une promesse inachevée

OPINION - L’Afrique est à un moment décisif. Avec une croissance économique attendue de 4% en 2025 - contre seulement 1,3 % pour la zone euro -, et un milliard d’âmes supplémentaires d’ici 2050, dont une majorité de jeunes, le continent fait face à un défi de taille. Par Alexis John Ahyee, directeur général HEC Paris Bureau régional Afrique de l'Ouest et Centrale et Nathalie Riond, professeur et directrice académique du centre d’Entrepreneuriat social d’HEC Paris.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Pourquoi devons-nous adapter notre modèle éducatif pour exister dans l’économie mondiale

Alors que le monde se digitalise à une vitesse fulgurante, l’Afrique a une opportunité unique de tirer parti de cette transformation. L’automatisation et l’intelligence artificielle redéfinissent le monde du travail, faisant évoluer certains métiers traditionnels tout en créant de nouveaux besoins en compétences technologiques. Par Caroline Meurisse, Directrice de l’École 42 Mada et d'Axian University.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
« Nous avons servi le monde entier à travers nos produits de rente : cacao, noix de cajou, hévéa, palmier à huile, etc. [..] Pendant ce temps, nous produisons ce que nous exportons et importons ce que nous consommons. Nous devons renverser cette tendance », déclare Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre de l'Agriculture et du Développement rural de la République de Côte d’Ivoire.

« La traçabilité du cacao demandée par l’Europe impose une réciprocité » (Kobenan Kouassi Adjoumani)

INTERVIEW - En course vers sa souveraineté alimentaire, la Côte d’Ivoire - fournisseur mondial de plusieurs matières premières agricoles - veut davantage présenter ses produits transformés au monde, notamment en Europe où la traçabilité de son cacao est désormais requise. Des sujets sur lesquels, comme l’explique le Ministre ivoirien de l’Agriculture Kobenan Kouassi Adjoumani, cette économie vibrante d’Afrique de l’Ouest construit son propre narratif.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique