• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Think-Tank - La Tribune AfriqueTribunes - La Tribune Afrique

La RDC aux prises avec les enjeux diplomatiques

Francine Muyumba

Publié le 07 janvier 2020 à 13:58 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 06:40

Francine Muyumba est une femme politique congolaise. Elue sénatrice en 2019, elle occupe également la présidence de la Commission des affaires extérieurs du Sénat.

Francine Muyumba est une femme politique congolaise. Elue sénatrice en 2019, elle occupe également la présidence de la Commission des affaires extérieurs du Sénat.

DR.

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'alternance politique suivie de la coalition de gouvernement signée entre le FCC et CASH créent une situation inédite qui a complètement décontenancé bon nombre d'observateurs de la République démocratique du Congo (RDC). La question posée à la ministre des Affaires étrangères lors des questions au gouvernement au Sénat sur le rappel de deux ambassadeurs a surpris par son origine. Auteure de la question, Francine Muyumba, présidente de la Commission des relations extérieures du Sénat, revient sur l'essence de son intervention afin que le débat s'élève au-delà des personnes.

La gen

èse vient du rappel définitif pour fin de fonctions, des ambassadeurs Gata Mavita Wa Lufuta Ignas et Mukongo Ngay Zenon, respectivement Représentant permanent auprès de l'Organisation des Nations unies à New York et Représentant permanent auprès de l'Office des Nations Unies et des institutions spécialisées à

Gen

è

ve le 4 d

écembre 2019 ; acte qui a été posé en violation de nos lois et de notre Constitution, par Madame Marie Tumba Nzeza, ministre des Affaires é

trang

ères de la République démocratique du Congo.

Le Sénat ayant pour mission de contrôler l'action gouvernementale, il nous revenait logiquement de nous enquérir de la question, compte tenu des irrégularités qui ont émaillé ladite décision.Nous avons, à cet effet, pris la charge de porter la question écrite qui avait en amont fait l'objet d'une délibération au sein de notre commission. Ce n'est que normal que cette décision se trouve bel et bien au centre d'un jeu d'influence international qui ne doit aucunement influencer insidieusement les intérêts de la République démocratique du Congo.

Derri

ère le terme « manquements graves » dans le courrier de la ministre, il est reproché aux ambassadeurs d'avoir soutenu la Chine aux Nations Unies sur des questions relatives aux droits de l'Homme. La hiérarchie ayant eu à donner son aval, l'on ne peut parler d'un manquement grave.

Ce qui est d'autant plus grave, c'est que la ministre aurait agi sous l'influence d'un Etat étranger en sus du fait qu'elle ait outrepassé ses prérogatives constitutionnelles, en ce qu'elle ait rappelé définitivement les ambassadeurs pour fin de fonctions. Un pouvoir qui ne lui est pas reconnu par la constitution.

En effet, selon l'article 81 de la constitution et l'article 91, seul le président de la République détient ce pouvoir après que le problème ait été délibéré en conseil des ministres. Considérant toutes ces explications, il se constate aisément qu'il y a eu entorse sur la procédure. La décision de la ministre est donc viciée.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Conclure des partenariats diplomatiques dans l'intérêt de la RDC

L'autre question qui est légitime de se poser est celle de la stratégie gouvernementale en matière de diplomatie, notamment économique. Notre pays a des besoins de développement colossaux, c'est un fait inéluctable. Il doit cependant se faire dans des conditions qui sont favorables à notre pays et ainsi qu'à la population congolaise. Toutefois, le partenariat devra tenir compte de notre souveraineté et de notre respectabilité en tant qu'Etat.

La RDC a toujours été une diplomatie d'ouverture, elle a vocation à être une puissance d'équilibre, dans un contexte mondial où la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine fait rage, le conflit entre le Qatar et ses voisins du Golfe a atteint son paroxysme, où le réveil de la Russie et celui de la Turquie suscitent des questionnements, où le spectre d'un nouveau siècle des nationalismes menace l'unité de l'Europe telle que pensée dans le Traité de Maastricht.

En RDC, nous sortons d'une décennie où la nation à genoux a pu se remettre debout, comme l'atteste l'organisation et le financement propre de notre dernier cycle électoral contre toute attente. Au moment où notre pays consolide ses instituons, son cheminement démocratique, sa souveraineté, il est inconcevable que ceux qui sont sensés veiller à la respectabilité et à la souveraineté de l'Etat agissent sous influence étrangère, que le président Georges Washington a qualifiée de « funeste ennemie ».

À lire également

  • A Washington, la RDC négocie une accélération du processus de prêt du FMI
  • RDC : un nouveau gouvernement composé de 65 membres [Liste]
  • RDC : dernière ligne droite avant l'annonce du prochain du gouvernement
  • RDC : la Monusco double ses effectifs à Lodja, dans la province de Sankuru
  • RDC : dernières tractations avant l'annonce du premier gouvernement de Tshisekedi

Notre diplomatie a pour but principal de veiller aux intérêts de notre pays au niveau mondial. Chaque fois que les principes régissant notre démocratie et notre Etat sur le plan diplomatique seront mis à mal, chaque fois que les intérêts de notre Etat seront négligés, en tant qu'élue, je m'évertuerais à agir en fonction des prérogatives qui me sont dévolues, et ce dans l'intérêt de notre pays, de sa population.

Francine Muyumba

Sur le même sujet

Photo d'illustration

PPP & ESG : pour une nouvelle alliance de confiance et d’impact en Afrique

OPINION - Dans un contexte où l’Afrique doit faire face à des défis croissants – urbanisation rapide, besoins en infrastructures, transition énergétique, inégalités sociales – les Partenariats Public-Privé (PPP) apparaissent comme un levier incontournable pour catalyser les investissements structurants. Mais leur acceptabilité sociale et leur capacité à produire un impact durable sont aujourd’hui scrutées avec attention. La clé de leur légitimité ? Une intégration rigoureuse des critères ESG. Par Pierre-Samuel Guedj, Président d’Affectio Mutandi & de la commission RSE&ODD du CIAN.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

PSG : quand le soft power africain dérange

OPINION - Alors que le PSG s’apprête à disputer la finale de la Ligue des champions, son maillot floqué “Visit Rwanda” cristallise bien plus que du sponsoring : il incarne l’irruption assumée du soft power africain sur la scène mondiale. Une stratégie de rayonnement qui bouscule les récits dominants – et qui, à l’heure des projecteurs, doit être saluée. Par Hervé Berville, député et ancien secrétaire d'Etat chargé de la Mer et de la biodiversité et Sonia Rolland, réalisatrice et productrice.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« La Côte d'Ivoire s’inscrit dans l'ère du temps en matière de talents » (Mamadou Touré)

Faire des jeunes la cheville ouvrière du développement économique et industriel, tel est le vœu de la Côte d’Ivoire qui est, cette année, le premier pays africain à accueillir le Congrès mondial autour des services publics d’emplois. Employabilité, formation et besoin des entreprises…, tous les sujets passent dans cet entretien accordé à La Tribune Afrique par Mamadou Touré, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Sécurité maritime en Afrique : l’impératif oublié de l’attractivité

OPINION - L'Afrique compte 38 États côtiers sur un total de 54 pays. Ces pays disposent d’un accès direct à l’océan Atlantique, à l’océan Indien et à la mer Méditerranée, ce qui leur confère un avantage géostratégique majeur, notamment en matière de commerce maritime, de sécurité, de ressources halieutiques et énergétiques. Par Serge Éric Menye, consultant en intelligence de marché et essayiste, fondateur du cabinet Grassfields Ventures.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Dans un monde qui se referme, l’énergie peut encore rassembler »

OPINION - À l’heure où les tensions géopolitiques s’exacerbent, où les chaînes de valeur se fragmentent et où le protectionnisme refait surface, les dynamiques de coopération régionale deviennent plus cruciales que jamais. Dans l’océan Indien, l’électrification offre l’opportunité de penser un développement partagé, à la fois pragmatique, durable et souverain, l'énergie étant un catalyseur, bien plus qu'un enjeu d'infrastructures. Par Hasnaine Yavarhoussen, directeur général de Groupe Filatex,

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

En Afrique, sans écosystème structuré, l’entrepreneuriat restera une promesse inachevée

OPINION - L’Afrique est à un moment décisif. Avec une croissance économique attendue de 4% en 2025 - contre seulement 1,3 % pour la zone euro -, et un milliard d’âmes supplémentaires d’ici 2050, dont une majorité de jeunes, le continent fait face à un défi de taille. Par Alexis John Ahyee, directeur général HEC Paris Bureau régional Afrique de l'Ouest et Centrale et Nathalie Riond, professeur et directrice académique du centre d’Entrepreneuriat social d’HEC Paris.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Pourquoi devons-nous adapter notre modèle éducatif pour exister dans l’économie mondiale

Alors que le monde se digitalise à une vitesse fulgurante, l’Afrique a une opportunité unique de tirer parti de cette transformation. L’automatisation et l’intelligence artificielle redéfinissent le monde du travail, faisant évoluer certains métiers traditionnels tout en créant de nouveaux besoins en compétences technologiques. Par Caroline Meurisse, Directrice de l’École 42 Mada et d'Axian University.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
« Nous avons servi le monde entier à travers nos produits de rente : cacao, noix de cajou, hévéa, palmier à huile, etc. [..] Pendant ce temps, nous produisons ce que nous exportons et importons ce que nous consommons. Nous devons renverser cette tendance », déclare Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre de l'Agriculture et du Développement rural de la République de Côte d’Ivoire.

« La traçabilité du cacao demandée par l’Europe impose une réciprocité » (Kobenan Kouassi Adjoumani)

INTERVIEW - En course vers sa souveraineté alimentaire, la Côte d’Ivoire - fournisseur mondial de plusieurs matières premières agricoles - veut davantage présenter ses produits transformés au monde, notamment en Europe où la traçabilité de son cacao est désormais requise. Des sujets sur lesquels, comme l’explique le Ministre ivoirien de l’Agriculture Kobenan Kouassi Adjoumani, cette économie vibrante d’Afrique de l’Ouest construit son propre narratif.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique