• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Think-Tank - La Tribune AfriqueTribunes - La Tribune Afrique

Pour un pacte vert marocain

Fabrice Cassin

Publié le 14 février 2020 à 16:30 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 06:40

Avocat au barreau de Paris et associé au sein du cabinet LPA-CGR avocats à Paris, Fabrice Cassin, spécialiste en droit public, intervient en droit de l’énergie et de l’environnement.

Avocat au barreau de Paris et associé au sein du cabinet LPA-CGR avocats à Paris, Fabrice Cassin, spécialiste en droit public, intervient en droit de l’énergie et de l’environnement.

DR.

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans trente ans, dès 2050, et à condition que l'augmentation moyenne des températures mondiales soit contenue en dessous des 2 °C inscrits dans l'Accord de Paris sur le climat, les Marocains vivront dans des villes où la climatisation sera nécessaire pour supporter les vagues de chaleur.Dans vingt ans également, pour satisfaire les besoins de déplacement, le parc automobile actuel devrait avoir doublé ce qui met en avant les enjeux très concrets des choix énergétiques qui seront faits dans le Royaume.

Le Maroc doit se tourner vers les énergies renouvelables. La hausse du prix de l'énergie le justifie. Le pétrole, qui est la première énergie du développement, est aussi l'énergie dont le prix est le plus volatil et le plus élevé du monde. Or, le Maroc importe environ 90% de ses besoins énergétiques, avec une facture d'importation énergétique qui atteignait l'an dernier 82,3 milliards de dirhams (8,5 milliards de dollars), soit une hausse de 18%.

La consommation nationale d'énergie enregistre, selon les estimations, une hausse annuelle de 3 à 5%, le développement des capacités de production d'énergie renouvelable permettra de répondre à une part considérable de la demande et ainsi de réduire la nécessité d'importer.

Les énergies renouvelables du Royaume sont actuellement produites par quatre centrales solaires et 11 parcs éoliens. La centrale solaire de Noor Ouarzazate a la capacité la plus élevée, avec 580 MW. Dans le secteur éolien, la centrale de Tarfaya a la capacité la plus élevée, avec 301 MW, suivie d'Aftissat et Akhfenir, avec 200 MW chacune.

Les projets prévus qui n'ont pas encore été lancés comprennent les centrales solaires de Noor Midelt I et Noor Midelt II, avec des capacités de 800 et 230 MW respectivement, ainsi que d'autres projets totalisant une capacité de 1150 MW d'énergie solaire et 640 MW d'énergie éolienne.

Comment les projets sont-ils financés ? Cela peut se faire par des investisseurs privés, dans le cadre d'une politique de développement durable, ou encore pour bénéficier de crédits carbones, à l'image de la société Lafarge, qui a créé le parc éolien de Tétouan. Il y a aussi le fond vert pour le climat lancé en 2010 dans le cadre de la négociation de la Convention des Nations Unies sur le changement Climatique.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Existe-t-il un type d'énergie renouvelable à privilégier ? Tout dépend de la région. La capacité marocaine en énergie renouvelable atteignait 3 685 mégawatts (MW) fin 2019, dont 700 MW d'énergie solaire, 1 215 MW d'énergie éolienne et 1 770 MW d'hydroélectricité, selon l'Agence marocaine des énergies renouvelables (MASEN).

Les Marocains sont-ils prêts ? Il y a un changement d'état d'esprit. Il ne faut pas raisonner en termes d'énergie, mais de développement soutenable. L'objectif est de faire en sorte que les gens puissent payer leur facture d'électricité, et ainsi se développer. La solution passe donc par une mise en valeur du potentiel marocain. La valorisation des ressources présente sur le territoire national sera toujours la meilleure voie.

Il faut donc un pacte vert pour le Maroc, un « Green Deal ».Le Maroc vise à rendre 42% de sa production d'énergie renouvelable en 2020 et passer à 52% en 2030.L'objectif pour le Maroc doit être de devenir le premier pays du continent africain neutre sur le plan climatique, pour ralentir le réchauffement de la planète et en atténuer les effets. Cela veut dire compenser chaque année ses émissions par une absorption équivalente en puits carbone.

À lire également

  • Maroc : la BERD et Crédit du Maroc financeront les investissements verts des PME
  • Le Maroc, tête de proue d’une intégration énergétique euro-africaine
  • Un village 100 % solaire voit le jour au Maroc
  • Transition écologique : le Maroc, vecteur d'une croissance durable pour le Continent

Un pacte vert est une stratégie de croissance. Il permet de réduire les émissions, tout en créant des emplois et en améliorant la qualité de vie. C'est une volonté qui doit guider l'ensemble des politiques - du transport à la fiscalité, de l'alimentation à l'agriculture, de l'industrie aux infrastructures. Le pacte vert, c'est d'investir dans les énergies propres et étendre le système d'échanges de droits d'émission, mais aussi renforcer l'économie circulaire. C'est un immense enjeu.

Fabrice Cassin

Sur le même sujet

Photo d'illustration

PPP & ESG : pour une nouvelle alliance de confiance et d’impact en Afrique

OPINION - Dans un contexte où l’Afrique doit faire face à des défis croissants – urbanisation rapide, besoins en infrastructures, transition énergétique, inégalités sociales – les Partenariats Public-Privé (PPP) apparaissent comme un levier incontournable pour catalyser les investissements structurants. Mais leur acceptabilité sociale et leur capacité à produire un impact durable sont aujourd’hui scrutées avec attention. La clé de leur légitimité ? Une intégration rigoureuse des critères ESG. Par Pierre-Samuel Guedj, Président d’Affectio Mutandi & de la commission RSE&ODD du CIAN.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

PSG : quand le soft power africain dérange

OPINION - Alors que le PSG s’apprête à disputer la finale de la Ligue des champions, son maillot floqué “Visit Rwanda” cristallise bien plus que du sponsoring : il incarne l’irruption assumée du soft power africain sur la scène mondiale. Une stratégie de rayonnement qui bouscule les récits dominants – et qui, à l’heure des projecteurs, doit être saluée. Par Hervé Berville, député et ancien secrétaire d'Etat chargé de la Mer et de la biodiversité et Sonia Rolland, réalisatrice et productrice.

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« La Côte d'Ivoire s’inscrit dans l'ère du temps en matière de talents » (Mamadou Touré)

Faire des jeunes la cheville ouvrière du développement économique et industriel, tel est le vœu de la Côte d’Ivoire qui est, cette année, le premier pays africain à accueillir le Congrès mondial autour des services publics d’emplois. Employabilité, formation et besoin des entreprises…, tous les sujets passent dans cet entretien accordé à La Tribune Afrique par Mamadou Touré, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Sécurité maritime en Afrique : l’impératif oublié de l’attractivité

OPINION - L'Afrique compte 38 États côtiers sur un total de 54 pays. Ces pays disposent d’un accès direct à l’océan Atlantique, à l’océan Indien et à la mer Méditerranée, ce qui leur confère un avantage géostratégique majeur, notamment en matière de commerce maritime, de sécurité, de ressources halieutiques et énergétiques. Par Serge Éric Menye, consultant en intelligence de marché et essayiste, fondateur du cabinet Grassfields Ventures.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Dans un monde qui se referme, l’énergie peut encore rassembler »

OPINION - À l’heure où les tensions géopolitiques s’exacerbent, où les chaînes de valeur se fragmentent et où le protectionnisme refait surface, les dynamiques de coopération régionale deviennent plus cruciales que jamais. Dans l’océan Indien, l’électrification offre l’opportunité de penser un développement partagé, à la fois pragmatique, durable et souverain, l'énergie étant un catalyseur, bien plus qu'un enjeu d'infrastructures. Par Hasnaine Yavarhoussen, directeur général de Groupe Filatex,

Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

En Afrique, sans écosystème structuré, l’entrepreneuriat restera une promesse inachevée

OPINION - L’Afrique est à un moment décisif. Avec une croissance économique attendue de 4% en 2025 - contre seulement 1,3 % pour la zone euro -, et un milliard d’âmes supplémentaires d’ici 2050, dont une majorité de jeunes, le continent fait face à un défi de taille. Par Alexis John Ahyee, directeur général HEC Paris Bureau régional Afrique de l'Ouest et Centrale et Nathalie Riond, professeur et directrice académique du centre d’Entrepreneuriat social d’HEC Paris.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Pourquoi devons-nous adapter notre modèle éducatif pour exister dans l’économie mondiale

Alors que le monde se digitalise à une vitesse fulgurante, l’Afrique a une opportunité unique de tirer parti de cette transformation. L’automatisation et l’intelligence artificielle redéfinissent le monde du travail, faisant évoluer certains métiers traditionnels tout en créant de nouveaux besoins en compétences technologiques. Par Caroline Meurisse, Directrice de l’École 42 Mada et d'Axian University.

Premium
Tribunes - La Tribune Afrique
« Nous avons servi le monde entier à travers nos produits de rente : cacao, noix de cajou, hévéa, palmier à huile, etc. [..] Pendant ce temps, nous produisons ce que nous exportons et importons ce que nous consommons. Nous devons renverser cette tendance », déclare Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre de l'Agriculture et du Développement rural de la République de Côte d’Ivoire.

« La traçabilité du cacao demandée par l’Europe impose une réciprocité » (Kobenan Kouassi Adjoumani)

INTERVIEW - En course vers sa souveraineté alimentaire, la Côte d’Ivoire - fournisseur mondial de plusieurs matières premières agricoles - veut davantage présenter ses produits transformés au monde, notamment en Europe où la traçabilité de son cacao est désormais requise. Des sujets sur lesquels, comme l’explique le Ministre ivoirien de l’Agriculture Kobenan Kouassi Adjoumani, cette économie vibrante d’Afrique de l’Ouest construit son propre narratif.

Premium
Entretiens - La Tribune Afrique